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Entre janvier et octobre 2017, au moins 420 femmes ont été victimes de violences sexuelles– soit plus d’une femme par jour, rapporte le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH). La même source renseigne qu’au moins 528 femmes ont été victimes d’arrestations arbitraires, de détentions illégales, d’enlèvements ou d’embuscades par des agents étatiques ou des groupes armés et au moins 170 femmes ont été victimes d’exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires – soit plus d’une femme tuée tous les deux jours. « Parmi les agents étatiques, les principaux auteurs de violations des droits de l’homme contre les femmes sont les agents de la PNC (principalement lors d’arrestations arbitraires ou de détentions illégales), et les militaires des FARDC (responsables de nombreuses violences sexuelles et violations au droit à la vie). De nombreuses femmes ont également été ciblées par les groupes armés, en particulier par des miliciens Twa (principaux responsables des violences sexuelles à l’encontre des femmes) et des FRPI (responsables de nombreux enlèvements et violences sexuelles à l’encontre des femmes) », a dit Abdoul Aziz Thioye, Directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MONUSCO le mercredi dernier. Le BCNUDH rapporte également que les femmes sont principalement ciblées dans les provinces affectées par le conflit et notamment dans le Nord-Kivu, au Tanganyika, en Ituri et dans le Sud-Kivu, et restent les premières victimes de déplacements dus aux conflits et aux violences qui secouent la RDC, les rendant encore plus vulnérables à d’autres violations.
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