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*Au-delà de la bataille titanesque engagée contre la fraude fiscale, la contrebande, les importations et exportations illégales et la maffia, le travail se poursuit au Ministère du Commerce Extérieur. Ainsi que l’ont si bien prouvé ses multiples descentes dans les postes frontaliers notamment, à Kasumbalesa, à la frontière avec la Zambie, à Lubumbashi, dans l’ex-Katanga, Jean-Lucien Bussa Tongba maintient la dragée à la dimension des mesures urgentes du Gouvernement, telles qu’elles avaient été prises, lors d’un récent Conseil des Ministres, présidé par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, lui-même. Capacités Au niveau du renforcement des capacités, Jean-Lucien vient de ressusciter la Commission Nationale de la Mercuriale des prix des produits à marché exporté. Des bureaux qui, jusqu’ici, faisaient défaut à cette structure créée depuis 1989, viennent de lui être dotés, avec des équipements modernes permettant aux personnes commises à la tâche, de capter en temps réel, les évolutions des prix sur le marché international de Londres, Tokyo, Paris ou autres, afin d’en tirer toutes les incidences sur les prix des produits exportés par la RD. Congo. Du social Du côté des agents et cadres du Ministère du Commerce Extérieur, l’on se souvient d’un vieil adage qui dit que : ‘’mieux vaut même un seul acte que mille paroles en l’air. Que le temps des discours creux est, décidément, dépassé’’. Plus de 1000 agents et cadres sont, depuis plus d’un mois, bénéficiaires de soins gratuits à la faveur d’un contrat, dûment, signé entre le Centre AKRAM et le Secrétariat Général du Ministère de Commerce Extérieur, sous l’impulsion de Jean-Lucien Bussa qui, en même temps, aurait fait augmenter, selon des sources croisées, leur prime jusqu’à concurrence de 50 %. De retour de Niamey… Heureux qui, comme Ulysse, a effectué un bon voyage. Jean-Lucien Bussa, sans perdre la main sur les débats politiques en cours notamment, sur la loi électorale, le Budget 2018 ainsi que sur toutes les questions qui défraient la chronique de l’actualité en RD. Congo, vient de Niamey, au Niger. Du 1er au 2 décembre dernier, il a pris, en effet, part au Conseil des Ministres de Commerce de l’Union Africaine. Les travaux ont été tellement importants qu’au mois de mars 2018, les balises posées, lors de cette rencontre, permettront aux Chefs d’Etat et de Gouvernement, de signer l’Accord sur la Zone de Libre-échange Continental. Les objectifs visés consistent, à travers la création d’un tel espace, d’avoir un marché unique pour les biens, services et la circulation des personnes dans la perspective de favoriser l’intégration économique du continent, conformément à l’idéal d’une Afrique pacifique, prospère et intégrée dans l’agenda 2063. Un tel marché libéralisé, s’il est réellement créé, ferait en sorte que les marchandises et services par des cycles successifs de négociations, facilitent la circulation des capitaux et des personnes physiques. Il en sera de même pour des investissements, en s’appuyant sur des initiatives et les développements dans les Etats Parties et les Communautés Régionales. Tout ceci culminerait vers une union douanière continentale et donc, vers un marché unique dont le bénéfice induit serait de promouvoir et réaliser le développement socio-économique inclusif et la transformation structurelle des Etats Parties. Plaidoyer Mais, pour y arriver, Jean-Lucien Bussa lance un véritable plaidoyer. Concrètement, il invite le Gouvernement ainsi que toutes les parties impliquées – secteurs publics et privés, organisations de la société civile- à s’approprier le processus de la création de ce marché commun africain. Dans cette optique, il recommande, en priorité, la création d’une commission interministérielle pour préparer les outils nécessaires. En y allant d’une étape à une autre, il préconise la prise en compte des implications d’une telle approche de l’intégration de la RDC via une sensibilisation de toutes les parties prenantes. Ainsi, avec la collaboration du Ministère des Finances, il propose la convocation rapide de toutes les structures intervenant dans les questions tarifaires et non-tarifaires, pour prendre toutes les dispositions qui s’imposent, pour ne pas rester à la remorque des autres pays africains engagés dans ce processus orienté vers ce marché continental.
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