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* Hier dans la ville haute, des voix se sont élevées pour dénoncer cette agitation aux allures d’une querelle de chapelle au sein de la MP. Les internautes congolais en général, plus particulièrement les Kinois friands du net, ont eu droit hier mercredi 14 février, à un sujet à commenter. A savoir la lettre de démission du Prof Mabi Mulumba, de la direction de l’Ecole doctorale de l’Université protestante au Congo (UPC). En cause, la thèse de doctorat d’Augustin Matata Ponyo, soutenue publiquement le 3 février en cours. Le désormais ex-directeur de l’Ecole doctorale de l’Université de Lingwala, n’a pas manqué d’argument pour justifier sa décision. Aussi, le Prof Mabi Mulumba a-t-il mis en exergue ce qu’il a considéré comme " irrégularités " ayant entaché aussi bien la programmation que l’organisation même du jury de la soutenance de ladite thèse. Que le Prof Mabi Mulumba dont le gabarit scientifique ne fait l’ombre d’aucune controverse, en arrive à quitter la direction de l’Ecole doctorale de l’UPC, plus d’un analyste estime qu’il n’y aurait plus rien à redire. Sans doute qu’il a eu le temps d’analyser les faits, avant de prendre sa décision. Une issue que d’aucuns pensent bien mûrie. Cependant, hier dans la ville haute, un autre son de cloche a été entendu autour de cette thèse de doctorat qui fait grand bruit. Loin d’en vouloir au Prof qui a démissionné de ses fonctions au sein du Comité doctoral de l’UPC, des voix se sont élevées pour fustiger avec véhémence, toute l’agitation qui entoure la Thèse de doctorat du Premier ministre honoraire, Augustin Matata Ponyo. Selon cette deuxième opinion, " la diatribe contre le travail scientifique de Matata procède beaucoup plus des postures politiciennes que scientifiques ". Les partisans de cette thèse ne comprennent pas que des personnes n’ayant ni lu la thèse de doctorat de Matata ni connu la composition du jury, s’emploient, à bras raccourcis, à jeter de l’opprobre sur Mapon. UNE QUERELLE DE CHAPELLE AU SEIN DE LA MP Qu’une thèse de doctorat engendre une saga, plus d’une semaine après sa soutenance, plus d’un analyste y perçoit l’ombre d’une manœuvre politique aux fins de nuisances. Dans ce qui se racontait hier dans la ville haute, certaines personnes n’ont pas ménagé la famille politique de Matata Ponyo. En l’occurrence la Majorité présidentielle (MP). " Le coup vient de là ", a-t-on dit. Dans leur contre-offensive aux attaques contre le cheminement de la soutenance de Matata, les mêmes personnes soutiennent que le sur le plan scientifique, il n’y aurait donc rien à reprocher à cette théorie qui a porté sur " la qualité de l’ajustement budgétaire et la croissance sur la période 1974 -2015 ". Et, comme argument, ceux qui prennent la défense de Matata soulignent le fait que le célèbre économiste James Allan Robison, Professeur à l’Université de Chicago aux Etats-Unis, se soit déplacé pour participer au jury de Mapon. " Se serait-il ainsi déplacé pour avaliser une tromperie scientifique", s’interroge-t-on. Par ailleurs, le même son de cloche note qu’en plus du Pr James Allan Robison, un autre scientifique, non de moindre, a compté parmi les membres du jury de Matata. A savoir Chicot Eboué,Pr de l’Université de Nancy en France et co-promoteur de la thèse de Matata. La question que l’on s’est posée hier, a été celles savoir pour quel intérêt ces scientifiques vivant dans un environnement socioéconomique normal, braderaient leurs qualités d’homme de science pour accepter ce que les détracteurs de Matata prétendent dénoncer à ce jour ? C’est-a-dire soutenir un travail pas du tout correct sur le plan scientifique. Balayant d’un revers de la main tous les reproches faits à la thèse de Matata, l’autre son de cloche entendu hier, envoie les contradicteurs de l’homme à la très célèbre cravate rouge vif, à voir ailleurs. En d’autres termes, ce camp pense que l’emportement contre Matata doit plutôt tirer ses origines ailleurs, et non sur un cheminement considéré régulier, de la soutenance de la thèse de doctorat sus-évoquée. Tout bien considéré, des analystes avertis estiment que l’agitation autour de la Thèse de Matata n’est qu’un simple arbre qui cache la forêt. " Au sein de la Majorité présidentielle, Matata compte plus d’adversaires politiques que d’amis ", a déclaré hier sous le sceau de l’anonymat, un sociétaire de la Majorité au pouvoir.
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