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La 72 session de l’Assemblée générale de l’ONU s’ouvre ce mardi 12 septembre 2017 à New York. Si la Cornée du Nord et l’Ouragan Irma seront les principaux sujets, la presse française fait le point sur les dossiers que portera la France à la table des puissants du monde. Parmi ceux-ci, se trouve la RDC.

Selon Renaud Girard, envoyé spécial du Figaro à New York, la France fera pression pour que les élections soient organisées cette année. Elle demandera que la Monusco s’implique davantage dans la protection des candidats à la présidentielle, écrit le confrère dans sa livraison de ce lundi, veille de ce grand rendez-vous annuel, pour son journal.

Effet Mukwege ?

Un des principaux artisans de la résolution 2348 du Conseil de sécurité, qui exige justement la tenue de la présidentielle en 2017, la France va donc revenir à la charge. Est-ce l’effet Mukwege ? Cette nouvelle mobilisation française sur la crise en RDC intervient après la récente rencontre suivie d’une photo, qui a fait beaucoup parler, entre le président français Emmanuel Macron et le célèbre gynécologue congolais et désormais opposant au régime de Joseph Kabila, le Dr Denis Mukwege.

Le médecin que certains voient prendre la tête du pays pour une transition en cas d’absence d’élections au 31 décembre 2017 ne jure lui que sur l’organisation de ce scrutin avant la fin de l’année. La France aussi. Visiblement.

Au rythme de la CENI

Mais, quelle que soit la pression de la communauté internationale, l’avenir électoral du pays semble reposer depuis quelques mois entre les mains d’une Commission électorale peu pressée. Au même moment que s’ouvre la réunion de l’ONU ce mardi, la CENI va livrer, si elle tient parole, la première carte d’électeur à un Congolais du Kasaï. La région du centre du pays n’a pas su s’« enrôler » dans le délai en raison du conflit Kamwina Nsapu qui a causé la mort de plus de 3000 personnes. Les opérations prendront 90 jours comme dans toutes les provinces, soit jusqu’au 12 décembre 2017 et « c’est une question de justice », plaide la CENI.





À l’enrôlement des électeurs du Kasaï est venu s’ajouter le débat sur le vote électronique. Un système censé permettre d’avoir les résultats dans un délai court selon la CENI. Mais l’opposition qui évoque une nouvelle manœuvre pour « distraire » les Congolais n’en veut pas. Tout ça, à 4 mois de l’échéance fixée par l’accord de la Saint Sylvestre.

Par CAS-INFO

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