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Vendredi 26 janvier, le président congolais Joseph Kabila s'est adressé aux journalistes à Kinshasa, pour la première fois depuis cinq ans. Sans nommer l'UDPS, le principal parti d'opposition, Joseph Kabila a dit « rire » de voir certains appeler à défendre la Constitution quand ils s'étaient prononcé contre ce même texte. Ce qui n'a pas manqué de susciter une réaction de la part de ce parti.

Pour le secrétaire général de l'UDPS, Jean-Marc Kabund, « monsieur Kabila lance un débat dépassé. Je crois savoir qu'il veut créer des diversions, dans la mesure où il fait la confusion entre un débat démocratique autour d'une loi opposée au référendum ou à un vote et le respect de cette loi acceptée par tous. »

« Monsieur Kabila lance un débat dépassé. Je crois savoir qu’il veut créer des diversions, dans la mesure où il fait la confusion entre un débat démocratique autour d’une loi opposée au référendum ou à un vote et le respect de cette loi acceptée par tous.

Aujourd’hui, le peuple congolais a besoin du respect de cette Constitution. Le peuple congolais a besoin de l’alternance, le peuple congolais a besoin des élections.

Alors, si Joseph Kabila pense qu’il peut violer la Constitution, parce qu’il y a eu certaines personnes qui pensaient que la Constitution devait être de telle ou de telle manière, je crois que Joseph Kabila n’a pas compris son rôle, en tant que chef de l’Etat, garant de cette même Constitution.

Rien ne lui donne le pouvoir de violer la Constitution... pour conserver son pouvoir. Donc il doit comprendre que les choses ont changé et que la responsabilité qu’il a vis-à-vis de cette Constitution c’est de la respecter et de la faire respecter ».


RFI
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