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Cet habitué des plateaux de télévision suit de près le débat autour de la désignation par chaque camp politique, de ses potentiels candidats aux prochaines élections. Il regrette ce qu’il considère comme un faux combat qui serait mené par certains cadres du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).

Jeune chercheur, les réseaux sociaux constituent le domaine de prédilection de ses recherches scientifiques dont le titre des recherches doctorales à l’Institut Saint-Louis de Bruxelles porte sur « l’espace politique congolais à la croisée des chemins ». Il analyse l’impact des réseaux sociaux dans le jeu politique congolais.



Dans ses recherches et à une semaine de son retour dans la capitale belge, Alex Mwange fustige l’utilisation abusive des réseaux sociaux dans le chef des acteurs politiques congolais.
Ainsi, il dénonce la création hier mercredi 21 mars 2018, d’un groupe WhatsApp dont les objectifs cachés visent à salir l’image du Premier ministre honoraire, Augustin Matata Ponyo. Ce scientifique affirme que visiblement, la création de de ce groupe a été initiée par des acteurs politiques animés d’une mauvaise foi.

En effet, aucun des administrateurs de ce forum qui a atteint près de 200 membres en une seule journée n’est connu de l’entourage de Matata et par conséquent, il déduit qu’ils ne cherchent qu’à salir son image.Contacté par Alternance. CD, un ancien collaborateur d’Augustin Matata rassure qu’aucune initiative de ce genre n’a été conçue et n’est soutenue par l’entourage du Premier ministre honoraire, lui qui reste loyal aux directives du PPRD et de son initiateur, Joseph Kabila Kabange.



« Ceux qui ont eu la chance de le côtoyer comme nous, et contrairement à ce qu’a affirmé un jeune se réclamant de notre parti, savent que Matata n’a pas besoin du folklore. Il a toujours pensé qu’un politicien n’a pas besoin de faire des bruits, mais d’être un modèle pour sa société en actes et en paroles », a-t-il réagi.

Il a renchérit qu’«actuellement, les actions sociales de l’ancien Chef du gouvernement sont entreprises par la Fondation Mapon ».

A propos du groupe WhatsApp contre Matata, l’analyste Alex Mwange révèle que d’après ses enquêtes, une somme de 3000 USD aurait été distribuée à chaque administrateur via des personnes interposées, au cours d’une réunion tenue récemment dans la commune de Lingwala à Kinshasa. « Ce sont des vielles méthodes », conclut-il en se moquant de ses tireurs de ficelles.

JPK

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