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Annoncé en détention, le Directeur de Cabinet du Premier ministre a réfuté cette rumeur, ce mercredi 7 mars. Et dans cette interview accordée à Top Congo, Michel Nsomue confirme inconsciemment que la primature est une pétaudière. Pléthore, surnombre des membres du cabinet, ordre de mission fantaisiste, pas de salaires versés aux fonctionnaires mais de l’aumône.



Désorganisée et surabondée, il n’y a ni ordre et ni discipline à la Primature depuis l’avènement de Bruno Tshibala. A croire que l’actuelle primature est à l’image de la bagarre diffusée sur les réseaux sociaux hier mardi. Et cela se sait un peu plus à travers les propos du patron de l’Administration de ce Cabinet.



Le Dircab en a dit plus qu’il ne fallait lors de cette sortie médiatique, Il a craqué. En principe, il devait se contenter d’user de la langue de bois pour protéger son patron. Or il en a dit des choses qui vont fragiliser davantage le Premier ministre.



Sans ambages, il déclare que Bruno Tshibala aurait nommé 800 membres du Cabinet sans tenir compte de l’enveloppe budgétaire. Résultat, le Cabinet est incapable de supporter un tel surnombre. Et pour pallier à cela, Michel Nsomue par sa bonne volonté pose un geste humanitaire à l’endroit de ces fonctionnaires.



Sa générosité le pousse, même, à signer des ordres de mission fantaisistes pour permettre à ces collaborateurs d’obtenir des visas. Un haut fonctionnaire qui avoue sans gêne baigner dans la magouille. Quelle honte pour cette institution !



Suspension et mise en place d’une commission d’enquête


Dans entre-temps, les personnes concernées dans le feuilleton « bagarre à la Primature » ont été suspendues de leurs fonctions. La décision est du Premier ministre qui, absent, déplore ces actes criminels qui se sont déroulés à la Primature.



Il s’agit principalement de Harmed Kili Baka, Conseiller technique spécial et gendre de Bruno Tshibala, de candide Kiabu, fille et Assistante du Dircab et de Clémence Bilongo, Chargée d’études au cabinet. Ils sont suspendus de leurs fonctions, jusqu’à nouvel ordre, pour raisons d’enquêtes relatives aux incidents survenus à la Primature.



Une commission d’enquête, supervisée par le Dircaba, a été mise en place pour apporter plus de lumière sur cette affaire.



Dieumerci Matondo
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