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La CPI vient de réserver une fin de non recevoir à la tentative diabolique et machiavélique du Ministre Congolais de la Justice Alexis Thambwe Mwamba. 



En effet, la garde des sceaux aurait tenté ce mardi 21 Août 2018 d’obtenir frauduleusement du greffe de la Cour Pénale Internationale -par de moyens détournés- un jugement prétendument définitif condamnant Jean-Pierre Bemba de « subornation des témoins ». Selon des sources judiciaires de cette juridiction internationale, cette démarche s’est heurtée à l’honnêteté des services de la CPI lesquels ont renvoyé bredouilles les envoyés de Alexis Thambwe, leur signifiant clairement l’inexistence d’une décision « irrévocable » à l’encontre du sénateur Jean Pierre Bemba et que par voie de conséquence, le président national du MLC bénéficie de son plein « acquittement et libération » conformément à la décision irréversible rendue par les juges de la chambre d’appel de la CPI, le 08 le 8 Juin dernier. Tout compte fait, la CPI a tenu à préciser aux envoyés spéciaux de Thambwe Mwamba que très bientôt une décision de non-lieu pourrait être prononcée en faveur de BEMBA en ce qui concerne l’affaire de subornation de témoins qui est auxiliaire consécutivement à la décision d’acquittement selon les injonctions des juges d’appel. 

En dépit de cette victoire haut la main,le MLC doit rester vigilant, car l’attitude paranoïaque du ministre de la Justice laisse penser qu’il a un compte personnel à régler à son ancien chef du parti. Pour rappel, Thambwe Mwamba avait autrefois parié sur une peine de 30 ans de prison contre Bemba dans l’affaire principale et n’a pu récolter que désillusion. Cette nouvelle publiée et largement commentée depuis ce mardi 21 août dans les réseaux sociaux et confirmée par plusieurs sources judiciaires proches de la CPI, vient danvatage confirmer le complot ourdi dans certaines officines pour écarter Jean-Pierre Bemba de la course électorale, à défaut de son assassinat politique, pensent certains cadres du MLC. D’après des informations parvenues à politiques.net, Tambwe Mwamba a été chargé de réunir, par tous les moyens, les éléments aptes pour disqualifier Jean-Pierre Bemba afin de l’obliger à négocier – en position de faiblesse-avec le pouvoir dans la perspective d’un énième glissement de mandat présidentiel, sinon de son désistement en faveur du dauphin désigné par Kabila. Conscient du caractère politiquement dangereux qu’il y aurait d’écarter la candidature de l’ancien vice-président de la République de la course présidentielle, sans mécanismes légaux spécialement ceux prévus dans la loi électorale, Thambwe Mwamba s’est tourné vers la CPI dans l’espoir d’appuyer son obsession sur une décision de justice – en l’occurrence un jugement irrévocable contre le président national du MLC-afin de donner l’apparence de la légalité à sa démarche , révèle un juriste vérificateur de la CENI, sous le sceau de l’anonymat. 







Depuis l’annonce et le dépôt de candidature de Jean-Pierre Bemba pour l’élection présidentielle du 23 décembre prochain, certains laboratoires de la majorité tentent d’influencer la centrale électorale de se substituer à la Cour Constitutionnelle, pour invalider la candidature de JP Bemba à la suite de sa condamnation pour subornation des témoins. Une affaire encore pendante au niveau de la chambre de première instance de la CPI. Désespérément, les détracteurs de Bemba se livrent à des interprétations par analogie entre Subornation et corruption, pourtant dissociées par le code pénal congolais. En effet, les articles 129 et 147 du code pénal montrent clairement la différence entre les deux faits infractionnels. Nullement condamné pour corruption, Bemba ne peut-être concerné et inquiété sur base de la loi électorale, affirme notamment un diplomate basé à Kinshasa. La constitution du pays et la loi électorale en vigueur n’autorisent pas la CENI de juger du contentieux d’un dossier de candidature. 



La compétence revenant ainsi aux cours et tribunaux. La patate chaude est désormais entre les mains de Corneille Naanga comme avait interpellé la députée Eve Bazaiba Masudi, Secrétaire Générale du MLC, reçue tour à tour par les confessions religieuses,les ambassadeurs et Madame Catherine Samba Panza, présidente honoraire de la RCA qui conduisait la mission de solidarité ONU,UA, CIRGL et ONUFEMMES.
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