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Le ministre de la santé publique Oly Ilunga était devant la presse tant nationale qu’internationnale, samedi 13 octobre dernier à l’immeuble du gouvernement, pour faire le point sur l’évolution de l’épidémie d’Ebola qui sévit dans la province du Nord-Kivu.

Selon le patron du secteur sanitaire congolais, la résistance de la population surtout dans la ville de Beni, est à la base de la deuxième vague de l’épidémie.

« Elle reste une épidémie à haut risque. Et aujourd’hui, ce qui nous préoccupe en fait, ça reste toujours les poches de résistance. Ce qui reste aussi à relever, ce qu’à cause de la résistance de la population surtout à Beni, on assiste à une deuxième vague. Et cette deuxième vague on en connait pas encore l’ampleur », a déclaré le ministre de la santé.

Oly Ilunga Kalenga a indiqué les facteurs qui ont ralenti les avancées de la riposte dans la ville, à savoir :

– La résistance communautaire ;

– L’insécurité ;

– Les journées ville morte ;

– Et le manque d’implication des tradipraticiens.

« Seule la poursuite des investigations nous permettra de déterminer l’ampleur réelle de cette deuxième vague de cas confirmés à Beni », a-t-il martelé.

Signalons tout de même, qu’il y a des avancées positives dont l’augmentation significative du nombre d’alertes reçues et investiguées par jour. Ceci indique un renforcement de la surveillance.

« Le défi aujourd’hui, c’est l’engagement de la communauté et l’implication de tous dans cette riposte pour bien collaborer à toutes les alertes », conclut le ministre de la santé publique.

Au 12 octobre 2018, au total 207 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 172 confirmés et 35 probables.
Sur les 172 confirmés, 95 sont décédés et 54 sont guéris. Les autres sont hospitalisés dans les différents Centre de Traitement d’Ebola (CTE) installés.

Jephté Kitsita
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