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Depuis son retour en fanfare le mercredi 21 novembre dernier, le candidat commun de l’opposition, issu de l’Accord de Genève, semble avoir du mal à aller à la conquête de ses électeurs. "Une semaine après son accueil délirant à Kinshasa, la campagne électorale de Martin Fayulu piétine", crient déjà ses pourfendeurs.

Alors que le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), Emmanuel Ramazani Shadary, a pris de l’élan dès le premier jour, foulant à tour de rôle le sol Kasaïen et l’ex-province du Katanga où il a étudié, le candidat n°4 reste encore sur son starting block après le go lancé par le président de la Centrale électorale, Corneille Nangaa, le jour même de son retour triomphal dans la capitale.
Cloîtré depuis dans la permanence de son parti ECIDE, sur les nuages de l’avenue de l’Enseignement, Martin Fayulu attend encore son heure, au moment où ses compagnons d’antan, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, se délectent du succès de leur retour glorieux dans la capitale, accueillis chaleureusement mardi 27 novembre par des dizaines des milliers de militants et sympathisants de l’UDPS et de l’UNC. Le désormais tandem " FATSHI-VIT " promet même de passer à la vitesse de croisière dès ce jeudi 29 novembre.
Force donc est de constater que l’élu de Genève ne s’est toujours pas manifesté, au-delà de la nomination de son équipe de campagne, pilotée par Pierre Lumbi, le lieutenant du leader de G7.
Pour nombre d’analystes politiques, le retard pris par Fayulu serait sans doute dû à l’absence physique de ses deux puissants partenaires ; le richissime Moïse Katumbi et Jean Pierre Bemba. Le premier a dû déchanter, lui qui comptait sur l’application des mesures de décrispation politique pour revenir au pays. Et le second qui, via ses lieutenants, brandit des raisons d’ordre sécuritaire. YK
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