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A l’approche des élections annoncées mais auxquelles personnes ne croient vraiment, y compris les candidats eux-mêmes, les projecteurs des médias internationaux et de l’opinion publique nationale et internationale sont tous braqués sur la République dite démocratique du Congo. Notre pays ressemble à un malade agonisant au chevet duquel se relaient des thérapeutes et «spécialistes» de tous horizons. Cependant, au vu de l’état de la dégradation rapide et de la déliquescence de l’état de santé générale de la RDC, on est amené à se poser des questions sur la bonne qualité des remèdes qui lui ont été administrés jusqu’ici.

Ce qui inquiète le plus aujourd’hui, c’est l’attitude bizarre du peuple congolais lui-même. Personne de sensé au monde n’arrive à comprendre ni son choix, ni son attitude devant l’état du grand malade qu’est la Nation congolaise et dont le pronostic vital est profondément engagé. En effet, là où d’autres peuples auraient sans hésiter recouru aux solutions chocs et extrêmes pour arrêter la descente aux enfers de leur pays, le peuple congolais, lui, ergote, tergiverse et se lance tête baissée dans la même voie sans issue des … élections bidons et falsifiées d’avance, la voie dont tout le monde est certain qu’elle va aggraver la crise multidimensionnelle dont souffre son pays, ce grand malade d’Afrique, depuis vingt ans.

Devant les râles d’agonie qu’émet leur pays, la RDC, sur son lit de mort, la classe politique et une importante frange de la population ont une réaction déconcertante qui étonne les observateurs de la crise congolaise. Seuls les congolais croient encore et toujours aux solutions qui ont chaque fois échoué dans le passé ! Et comme des zombies qu’une puissance maléfiques invisibles pousse vers le gouffre de feu, on les entend dire ici et là: « Tomeka nainu, totala nainu, tosala nainu, tokende nainu ti na suka » ! Tiens donc : «Tokufa nainu» ?!



Tricherie organisée et noyautage des institutions :

le décor du chaos est bel et bien planté



Comme il fallait s’y attendre, les derniers évènements entourant le scrutin électoral en RDC sont loin de garantir aux congolais des fameuses «élections démocratiques, transparentes et apaisées » ! L’alternance tant promise à cor et cri par les opposants politiques avec promesse d’offrir au peuple congolais une transmission pacifique du pouvoir semble être reléguée dans le domaine du mirage. En effet, pendant que les congolais se laissaient bercer par ces discours soporifiques de la communauté internationale et de la classe politique congolaise, «Kabila» et ses frères tutsi-rwandais, eux, déployaient toute leur énergie pour asseoir et renforcer les assises de l’occupation de la RDC. Alors que les populations congolaises sont poussées comme des vaches que l’on mène à l’abattoir, vers des élections inutiles pour la résolution de la crise actuelle, ces politiciens congolais et la communauté internationale qui les y poussent sournoisement n’ont rien résolu des nombreux pièges et problèmes que posent ce scrutin : la liste falsifiée contenant des millions d’électeurs fictifs n’a pas été écarté ; plusieurs bureaux de votes (surtout dans les nombreuses zones non sécurisées) échappent totalement au contrôle des observateurs congolais ou étrangers, permettant à Naanga et ses équipes de procéder allègrement à l’opération de bourrage ; les fameuses machines à voler contestées d’abord par une partie de l’opposition, ont été ensuite acceptée par tous, ouvrant ainsi une voie royale à la programmation anticipée du résultat électoral en faveur du candidat du FCC.

Victimes, tantôt de leur ignorance, tantôt de leur inquiétante naïveté ou encore de la malhonnêteté des leaders politiques corrompus, beaucoup de congolais se sont engagés aveuglément dans cette aventure sans pouvoir réaliser à quel point toutes les institutions de leur pays sont aujourd’hui totalement noyautées et contrôlées par les agresseurs et les occupants rwandais, et qu’elles leur échappent désormais. Tenez :

La Présidence de la République, le sommet des institutions, est occupée et gérée par l’ancien kadogo rwandais, Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila ;
Le Sénat (dont le «glissement» n’a semblé bizarrement déranger personne, ni en RDC, ni au sein de la communauté internationale) se trouve aux mains d’un éminent membre du Tutsi-power, Léon Kengo wa Dondo ;
L’Assemblée nationale est dirigée par un proxy de « Joseph Kabila » ; Aubin Minaku, lui-même contrôlé, surveillé et téléguidé par Zoé et Janet «Kabila» ;
La police et l’armée nationales sont gérées par Emmanuel Bisengimana et commandées par 40 généraux et 500 officiers tutsi-rwandais ;
La Douane est confiée à un membre du Tutsi-power, Deo Rugwiza, il est proche de Kagame et de « Kabila », c’est l’argentier du groupe ;
La CENI est supervisée par Basengezi ;
La diplomatie congolaise reste régentée en coulisse par Bizima Karaha qui est aussi le véritable patron des services secrets de la RDC ;
Azarias Ruberwa qui est officiellement ministre en charge de la décentralisation coordonne en réalité, analyse et oriente tous les dossiers politiques et sécuritaires au profit du tutsi power ;
On note en plus de cela la présence constante en RDC de James Kabarebe le conseiller spécial en matière de sécurité de Paul Kagame.
Il suffit d’observer la structure de l’organisation des équipes de campagne des principaux leaders pour constater à quel point le lobby tutsi-power y a déployé ses tentacules :

Nyarugabo, Ruberwa , Janet «Kabila» et tout le staff du lobby tutsi-power contrôlent totalement la campagne électorale des FCC,
Vital Kamerhe « en mission commandée » a réussi à opérer un véritable hold-up sur la coalition «CACH» où il a caporalisé totalement Félix Tshisekedi ;
Bien que certains congolais font mine de l’ignorer, Pierre Lumbi (tutsi burundais par sa mère), ainsi que le sujet zambien-italien Moise Katumbi assurent en réalité les arrières et les intérêts du régime de Paul Kagame au sein de la coalition « LAMUKA » portée par Martin Fayulu au cas où… ;
A tout cela il ne faut pas oublier le rôle d’«arbitrage» des élections que devront jouer d’une part l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) présidée par la rwandaise Louise Mushikiwabo et d’autre part l’Union Africaine que préside un certain Paul Kagame en personne.
Et que dire des preuves palpables de l’occupation dont chaque congolais expérimente aujourd’hui les conséquences ? En effet, à travers tout le territoire congolais, de l’Est à l’ouest, le pays est couvert de la présence de milliers de militaires rwandais sous uniforme des FARDC qui veillent plus que jamais à consolider l’occupation, et à mater toute velléité de protestation par la répression et le massacre de masse.

Depuis la nuit des temps, aucune force d’occupation a décidé de mettre fin à l’occupation de son propre gré. Par conséquent, aucune force d’occupation ne peut organiser des élections pour demander l’avis du peuple opprimé s’il veut son départ ou son maintien. Une telle pensée est simplement stupide ! Et « Kabila vient de le démontrer. Lorsqu’il a compris qu’il n’avait plus les mains très libres pour traficoter avec le déroulement des élections comme prévu, il a mis un frein au processus en recourant à la mise en scène d’un incendie ! Quel stratagème va-t-il inventé demain pour sortir de l’étau? Quelle pirouette va-t-il effectuer pour dribler les foules des congolais en colère ?

L’heure de la vérité approche…

Comme l’APARECO et son Président Mr Honoré Ngbanda ont eu à le démontrer maintes fois depuis des années, suivis depuis par la majorité de la classe politique congolaise, toutes tendances politiques confondues (cfr vidéo : Témoignages accablants sur l’occupation de la RDC : https://www.youtube.com/watch?v=ooHr47Pdv64&t=22s) la République démocratique du Congo est un pays occupé. Et on ne le dira jamais assez : dans un tel contexte, les occupants rwandais n’organiseront jamais des élections pour céder le pouvoir aux congolais et perdre ainsi la main sur les gros intérêts qu’ils ont en RDC! Tant que les Congolais n’auront pas intériorisé cette vérité, ils seront toujours les dindons de la farce !

La seule option qui s’offre aux congolais pour stopper le processus d’occupation et de prédation, option qu’ils n’ont pas encore malheureusement expérimenté, c’est le soulèvement populaire ! L’ambiance du déroulement de la campagne électorale a montré clairement que l’heure de la vérité approche. Car des signes précurseurs ont signalé les conditions idoines d’un éveil populaire de la jeunesse congolaise. On peut dès lors estimer que le compte à rebours de la fin de l’occupation rwandaise a commencé ! Le feu de la révolte populaire qui a commencé dans la diaspora congolaise vient de gagner l’intérieure du pays comme en témoignent les vidéos ci-dessous.

Le 31 Décembre prochain, quelle que soit les pirouettes de «Kabila», la résistance reviendra vers le peuple congolais de l’intérieur et de la diaspora et lui tendra à nouveau la main pour qu’ensemble nous adoptions définitivement la seule la seule voie et la seule méthode qui nous permettra d’en finir avec ce régime d’occupation, de prédation et de balkanisation. Et cette méthode ne dépend absolument pas des élections. Il sera encore temps de mettre en pratique les 7 mesures préconisées aux congolais par Mr Honoré Ngbanda . A suivre …


Candide OKEKE

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