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- Si l’équipe de Tshisekedi avec son directeur de campagne, Kamerhe accuse les militants de Lamuka de les avoir attaqués et empêcher de tenir leur meeting, les observateurs constatent que les deux groupes sont de plein pied dans la même stratégie : créer le chaos pour empêcher la tenue des élections.
A moins de dix jours de la campagne électorale et sachant bien que le train du processus électoral est en train d’arriver lentement, mais sûrement à la gare, des stratégies sont montées soit pour s'attirer les faveurs du peuple, soit pour s’attaquer méchamment à d’autres candidats, tout en ternissant gratuitement leur image.

Ce qui s'est passé mardi dernier à Lubumbashi, loin d’être un montage de mauvais goût, devait au contraire interpeller tout le monde, surtout les acteurs politiques, sur la nécessité de privilégier l’héritage commun, le Congo, mais aussi pour que pareille situation ne se reproduise.

Tout en déplorant des incidents de part et d'autre, c’est l’image, mieux la photo des acteurs de cette scène macabre qui amis au grand jour le complot.

A travers cette théâtralisation de leur attaque, c’est tout le monde qui s’est enfin rendu compte de la supercherie, mieux du mensonge cousu de fil blanc par ceux-là qui prétendent diriger un jour la République démocratique du Congo.

L’opinion devra reconnaitre que tout semble être préparé pour créer le chaos à l’arrivée de l'équipe de campagne de Fayulu, et l’attribuer au pouvoir en place, tout en ternissant gratuitement son image. C’est ce qui est arrivé.

Mais au parfum de cette stratégie, les services de sécurité ne pouvaient que faire de sorte qu’elle puisse échouer. Pour preuve, un jour après, le candidat Lamuka s'était déjà déplacé pour une autre province.

Qua cela ne tienne comme il a été indiqué plus haut, c’est la stratégie utilisée qui a trahi Lamuka, qui pensait s’appuyer sur la frustration d’une frange de la population pour semer le chaos.

Heureusement que les acteurs eux-mêmes ont vendu la mèche, en n’appelant pas à témoin les Congolais, mais une certaine communauté internationale acquise à leur cause. Celle de la balkanisation du pays, celle de l’organisation d’une transition sans Kabila.

C’est le sens de l’appel lancé par Eve Bazaiba, Secrétaire générale du Mouvement de Libération du Congo (MLC) et membre de l’équipe de campagne de Fayulu.

Aussi curieux que cela puisse paraitre et la vidéo faisant foi, elle appelle à la rescousse la communauté internationale, l’Union africaine le conseil de sécurité, sans oublier Mme Leila Zerrougui qui, malheureusement, n’avait pas son téléphone en marche…

Preuve, pour plusieurs observateurs de la scène politique congolaise, que la mission que vous nous avez confiée est accomplie, venez maintenant vous occuper du reste.

Comme nous l'avons indiqué maintes fois, cette stratégie ne payera plus, parce que les Congolais ont décidé d’organiser leurs élections sur fonds propres et jusque-là, il n’y a rien qui obligerait leur tenue ou le changement de la date.

De même, la stratégie de victimisation ne payera pas, dans la mesure où ce n'est pas toute la foule qui ira voter pour Fayulu.

De même, l’ambiguïté dans le discours de la coalition Lamuka est à la base du désordre et la population ne voit aucun intérêt d’adhérer à la cause d’un Monsieur qui veut mettre le feu sur les machines à voter, à en croire le professeur Tryphon KinKiey intervenant sur Top Congo.

Même procédé que Fatshivit

De plus en plus, l’on se rend compte que les deux camps, hypocritement opposés, utilisent pratiquement les mêmes procédés, pour se victimiser et s’attirer l'attention de la population.

Mais celle-ci a compris la duperie utilisée par ceux-là qui ne veulent pas que l’on parle des élections et par conséquent, sont- entrain de prêcher dans le vide.

Si l’équipe de Félix Tshisekedi avec son directeur de campagne, Vital Kamerhe accuse les militants Lamuka de les avoir attaqués et empêcher de tenir leur meeting, les observateurs constatent que les deux groupes sont de plein pied dans la même stratégie qui consiste à créer le chaos pour empêcher la tenue des élections.

La vraie illustration de leur comportement, c'est ce qui est arrivé hier sur la route Beni-Butembo, ou deux journalistes qui les accompagnaient racontent deux versions différentes.

Si non, à quoi nous en tenir ? Si le premier parle d’un piège tendu sur la route de Beni-Butembo pour tuer le candidat et son directeur de campagne par les Maï-Maï, l'autre affirme que l’avion transportant les deux personnalités et leur suite allait être abattu. Ici, il importe de se poser la question de savoir qui a informé l'équipe de Fatshivit que les Maï-Maï s’apprêtaient à les attaquer ? Et l'avion serait attaqué dans quel objectif ?

Heureusement que les deux camps qui se font la guerre ouverte connaissent leurs pratiques. Voilà pourquoi l’équipe de Fatshivit, qui s’est du reste désolidarisée de Lamuka, pense qu'il y a un leader du coin, Antipas Mbusa Nyamwisiqui serait derrière les Maï-Maï et qui mijoterait d’attaquer le cortège de Fatshivit.

Mais ceci ne peut jamais intéresser toute une République, d’autant plus que le Gouvernement a le contrôle du territoire national et que la Police, ainsi que les FARDC, sont toujours présentes pour protéger la population et ses biens.

Moralité : que la population n’écoute pas les bruits dégagés par Fatshivit et Lamuka et se garde de suivre ces pseudos leaders dans leur égarement.

Cette population devrait confier ses voix à un candidat qui assure, Emmanuel Ramazani Shadary pour l’amélioration de ses conditions de vie.

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