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On compte les jours ensemble en compagnie de Vital Kamerhe, le boulet de la présidence de l’inconscient Félix Tshilombo.

Le droit à la présomption d’innocence existe, faut-il encore que ce droit soit appliqué à celui qu’on accuserait avec des graves soupçons d’avoir ponctionné la bagatelle de 15 millions de dollars en complicité avec les prédateurs de la république qui jouent présentement le rôle de gangsters écialistes de tiroir-caisses.


Lorsque les graves accusations se portent sur vous et sur votre cabinet, en homme politique averti, honnête et d’une grande probité, que feriez-vous pour taire des spéculations à ce sujet ?

La solution où la réaction serait, d’aller vers la transparence, afin que vous soyez lavé de tout soupçon.

Que ferais-je, pour mon innocence ?

Dans la logique de choses, comme on a eu souvent l’occasion de les vivre en Europe, dans des pays dits civilisés.

Le présumé justiciable, entamera les démarches nécessairs suivies d’un point de presse, afin que la justice soit faite, tout en mettant également à la disposition des autorités judiciaires tous les dossiers et éléments qui pourront faire avancer l’enquête, non de l’entraver comme c’est fut le cas avec la dernière correspondance de Vitzl Kamerhe qui a fuité sur les réseaux sociaux, montrant clairement la volonté de faire obstruction et obstacle à la justice.

On est en train de chercher des poux dans la tête des enquêteurs de l’ANR à propos de leur compétence à investiguer sur l’affaire qui éclabousse le directeur du cabinet du président de la république, elle même d’ailleurs soupçonnée de collision avec ces acteurs de cette gigantesque malversation.

La solution se trouverait sur l’ordonnance No 87-323 portant création de l’inspection générale des finances, en abrégé « IGF ».

Dans son article 2, il est clairement mentionné que l’inspecteur générale des finances dispose d’une compétence générale en matière de contrôle des finances et des biens publics.

A ce titre, elle vérifie et contrôle toutes les opérations financières de l’Etat, des entités administratives décentralisées, des établissements publics et organismes paraétatiques ainsi que des organismes ou entreprises de toutes natures bénéficiant du concours financier de l’état.

Sauf que, cette entité est profondément noyautée par la présidence de la présidence, puisqu’elle serait l’émanation de cette dite présidence.

Comment faire ?

Il va falloir, mettre en place une véritable commission parlementaire qui permettra à la mise en place d’un arsenal judiciaire soutenu par des enquêteurs chevronnés en s’appuyant sur la société civile qui diligentera ses experts indépendants pour que la lumière soit faite sur cette tragédie financière où l’intégrité de la présidence république serait compromise.

En tout état de cause, les ONG de la place ont décidé d’aller jusqu’à la mise en accusation des auteurs de cette malversation financière.

L'Asadho monte également au créneau et réclame des poursuites judiciaires contre tous les membres du cabinet du président impliqués dans l'affaire de 15 millions de dollars.

Les gens s’interrogent aussi sur Twitter sur l’hyper-pouvoir de Vital Kamerhe : « Le DIRCAB du Chef de l'État est dans le processus d'ordonnancement des dépenses publiques à la Présidence de la république. Il n'est ni comptable général de l'état, ni caissier de l'état.

Les dépenses publiques sont régies par une loi, pas par le directeur du cabinet, plutôt par la BCC ».

D’aucuns disent également: « la décence politique et morale oblige que Vital Kamerhe soit déchargé des fonctions publiques pour qu’il affronte aisément la justice. Si nous avons été très exigeants vis-à-vis du cas d’immoralité de le dossier du Kongo central, nous devons l’être pour de cas de détournements. Donc, il doit avoir la décence et le courage au nom de la république de démissionner de ses fonctions ».

A crépuscule de la vie politique du celui qui a été un séducteur politique, en promettant monts et merveilles aux congolais dans fourberie, glisse vers une fin tragique.

A 211 jours d’une présidence qui ne tient qu’à un bout de fil, la chute de celui qu’on appelait injustement « le pacificateur », emportera tout le monde y compris le président nommé et usurpateur Félix Tshilombo.

On compte les heures, non les jours, afin de sortir dans les décombres après un séisme particulièrement sévère, les corps des victimes de cette tragédie financière.

Toko mesana ( on s’habituera) !

Roger Bongos
Journaliste d’investigation incorruptible proche du peuple et Expert des Nations Unies 🇺🇳 pour le climat
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