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La maladie à coronavirus qui sévit dans le monde, ne décime pas seulement les populations mais écroule aussi les économies des pays. Avec les mesures de confinement, l’interdiction des vols et autres mouvements des personnes, tout tourne au ralenti et cela entraîne des conséquences économiquement fâcheuses pour tous les pays, avec un début de récession dans les pays du G7.

«La crise que nous traversons actuellement est autant grave que celles de 2008, des années 70 et de 1930», fait savoir le ministre de droits humains, André Lite Asebea, qui plaide pour l’annulation par les partenaires bi et multilatéraux de la dette de pays africains en général, et de la RDC en particulier.

«En ce qui nous concerne, nous avons la gratuité de l’enseignement primaire sur laquelle nous ne pouvons plus revenir. Il y a aussi les réformes structurelles entreprises du point de vue économique. Pour cela, nous sollicitons une compréhension de la part des partenaires bi et multilatéraux pour nous permettre de nous concentrer sur des besoins sociaux de base : l’éducation, la santé, le transport…», a déclaré ce lundi 30 mars le disciple de Lambert Mende à Scooprdc.net.

André Lite estime que le rééchelonnement de la dette tel que prôné par le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale n’est pas suffisant pour aider les pays africains à faire face à la pandémie de coronavirus et maintenir tant soi peu leurs économies. Il souhaite que les partenaires aillent au-delà en optant carrément pour l’annulation pure et simple de cette dette. Cette proposition du ministre des droits humains mérite bien d’être prise en compte par les gouvernements africains, dans leurs commissions permanentes dans le cadre de l’Union africaine.



Par Owandi.
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