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Habillés en rouge et blanc avec des drapeaux flanqués de l’effigie de leur parti, plusieurs militants sont déjà au Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete qui, malgré son nom, est situé sur le boulevard Lumumba au niveau de la 4e Rue à Limete/Résidentiel. Beaucoup ont bravé les règles de quarantaine et de distanciation sociale annoncées par les autorités de la ville.

Leur champion est lui habillé en veste bleue, coiffé d’un masque de protection contre le Covid-19. Vital Kamerhe est arrivé vers 13h au Parquet de Matete où l’attendait le Procureur général Adler Kisula et ses services. Il est accompagné de sa garde politique rapprochée, y compris des Conseillers du président Félix Tshisekedi membres de son parti. Mais également par toute une ribambelle d’avocats. Le président de l’UNC s’est rapidement engouffré dans le bâtiment du parquet, avant de disparaître.

Près de 6 heures après, plus aucune nouvelle de lui. Personne ne sait rien de se qui se passe. “Les choses s’éternisent”, lance un proche dans la salle d’attente. “Nous craignons le pire”, ajoute un autre. Kamerhe subit toujours un interrogatoire.

Déhors, à 18h05 (heure locale) quelques militants essoufflés campent. Ils ont vu la police utiliser du gaz lacrymogène pour tenter de les disperser. Le chef des forces de l’ordre de Kinshasa, le général Sylvain Kasongo, est venu en personne pour faire respecter les mesures d’interdiction de rassemblement mises en place par le président Tshisekedi.

La situation reste calme, mais la tension monte. L’angoisse aussi. Si rien ne filtre de l’interrogatoire de Kamerhe, le risque d’une détention se profile à l’horizon. Un seul média vous donnera des nouvelles à chaque instant, POLITICO.CD. Restez connectés.
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