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L’initiative est portée par Gaston Dyndo. Un ancien de l’Udps. Revenu des Etats Unis d’Amérique pour piloter la campagne électorale de feu Etienne Tshisekedi,le prof. Dyndo fait partie du paysage politique congolais.

« Je ne suis pas seul. Nous sommes avec le prof Mokondo, avec Crispin Nlanda des intellectuels catholiques … » et d’autres dont il préfère taire les noms à ce niveau. Pour lui, une masse critique s’est dégagée autour du constat selon lequel le pays va mal.

« Le pays est en faillite non déclarée. Chaque jour génère une crise politique sur un fond de paupérisation accélérée de la population. Je ne vois pas comment le Président Félix Tshisekedi va s’en sortir si ce n’est pas par un dialogue », déclare Dyndo.

Que dire alors de la coalition FCC-CACH qui dirige le pays et pour laquelle, un dialogue n’est pas nécessairement à l’ordre du jour? La réplique fuse aussitôt, « j’imagine que cette coalition n’a pas intérêt que le pays fasse naufrage. Sinon, elle va tout perdre».

Dyndo et ses pairs comptent du reste mener un plaidoyer auprès du FCC, CACH et LAMUKA pour expliciter leur approche qui va « mettre tout à plat » et permettre à la coalition de vivre en harmonie. Et de préciser que ce « dialogue qui vise d’abord des réformes essentielles à une vie nationale concertée débouchera notamment sur la formation d’un gouvernement mais le Chef de l’Etat restera en place »






Persuadé que ce « dialogue est salutaire pour tout le monde »,Gaston Dyndo en propose déjà les principales matières, «la question de la sécurité dans l’Est, la révision de la loi électorale, et pourquoi pas des certaines disposition de la Constitution».

Particulièrement sur le dernier point, Gaston Dyndo révèle qu’il y a des réformes essentielles que le Chef de l’Etat veut mener mais qui ne peuvent être faites que dans un « cadre extra-institutionnel ».Quant à la loi électorale, si elle n’est pas révisée d’ici la fin de l’année, « il est clair que les élections n’auront pas lieu en 2023 »,affirme-t-il. Pour ce qui concerne la sécurité, Dyndo évoque des pistes de solution. En effet, il est convaincu que le conflit récurent à l’Est du pays est une question des minerais.

« J’avais suggéré qu’on associe les communautés à la gestion des minerais de leurs territoires tel que ça s’est passé au Libéria et sierra Leone. C’est une question de la gestion de la richesse locale par la communauté locale ».Un mémorandum sur ce dialogue sera déposé au Chef de l’Etat au courant de la semaine.

DINA
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