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La nouvelle sur la libération des DG de l’Office des Voiries et Drainage (OVD), Benjamin Wenga et celui de la Société Congolaise de Construction (SOCOC), Modeste Makabuza, est tombée comme un caillou dans la botte auprès de l’opinion congolaise.

À ce propos, l’un d’entre eux, en l’occurrence Me Georges Kapiamba, de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), contacté par Politico.cd ce dimanche 10 janvier 2021, a exprimé formellement son vœu de voir traduits en justice les acteurs derrière cette libération “frauduleuse”.

“Nous dénonçons leur libération frauduleuse, car étant condamnés pour des faits de détournement des deniers publics et corruption, l’article 5 de l’ordonnance de mesures de grâce les exclut du bénéfice de la grâce”, tonne Me Georges Kapiamba.

Pour cet acteur des droits de l’homme, une telle décision judiciaire les ayant condamnés, interdit expressément de leur octroyer la remise de peine comme la libération conditionnelle jusqu’à l’épuisement de leurs peines respectives.

Cependant, au regard de cette situation qu’il juge extrêmement grave et estime jeter un discrédit à la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, prônée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, Me Kapiamba demande tout simplement que Benjamin Wenga de l’OVD et Modeste Makabuza de la SOCOC, soient retournés en prison et qu’une enquête judiciaire soit engagée par le Procureur Général près la Cour de Cassation pour identifier tous ceux qui ont participé à ce qu’il qualifie de fraude, et qu’ils soient déférés devant une juridiction compétente afin qu’ils soient sanctionnés de manière exemplaire.

À ce propos, l’un d’entre eux, en l’occurrence Me Georges Kapiamba, de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), contacté par Politico.cd ce dimanche 10 janvier 2021, a exprimé formellement son vœu de voir traduits en justice les acteurs derrière cette libération “frauduleuse”.

“Nous dénonçons leur libération frauduleuse, car étant condamnés pour des faits de détournement des deniers publics et corruption, l’article 5 de l’ordonnance de mesures de grâce les exclut du bénéfice de la grâce”, tonne Me Georges Kapiamba.

Pour cet acteur des droits de l’homme, une telle décision judiciaire les ayant condamnés, interdit expressément de leur octroyer la remise de peine comme la libération conditionnelle jusqu’à l’épuisement de leurs peines respectives.

Cependant, au regard de cette situation qu’il juge extrêmement grave et estime jeter un discrédit à la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, prônée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, Me Kapiamba demande tout simplement que Benjamin Wenga de l’OVD et Modeste Makabuza de la SOCOC, soient retournés en prison et qu’une enquête judiciaire soit engagée par le Procureur Général près la Cour de Cassation pour identifier tous ceux qui ont participé à ce qu’il qualifie de fraude, et qu’ils soient déférés devant une juridiction compétente afin qu’ils soient sanctionnés de manière exemplaire.


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