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Le professeur Néhémie Mwilanya est, depuis la chute du Bureau Mabunda, la cible de la foudre de certains de ses camarades du FCC qui tiennent mordicus à ce que l’élu de Fizi, endosse seul la responsabilité de la débâcle observée au sein de la famille politique kabiliste.


Les mots de ceux qui ont choisi d’être ses adversaires sont bien souvent durs et le verdict est implacable ; Néhémie Mwilanya doit démissionner!. D’autres, en revanche, s’interrogent sur la pertinence de cet acharnement visant à mettre en cause son bilan à la tête de la Coordination du FCC?


L’ ascension du prof


Les boureaux du prof prétextent « des revers successifs », sa philosophie de régénérécence politique et des incompatibilités d’humeur qui auraient, selon eux, au fil des jours, éloigné Mwilanya de la réalité du terrain, l’enfermant dans une posture arogante et égocentrique.


Il est vrai que la montée fulgurante de ce brillantissime juriste, respecté par de nombreux observateurs pour sa lecture globale et affinée du jeu politique, aura surpris la bureaucratie kabiliste portée par des certitudes apparemment inamovibles. Le prof est tombé comme une comète dans un univers où les premiers arrivés brillent par leurs caprices.


N’étant ni de la Cour ni dans la cour, Néhémie Mwilanya parvient pourtant a trouver une place dans le coeur du Raïs, un chef maniaque dans le choix de ses plus proches collaborateurs.


JKK tombe ainsi rapidement sous le charme de ce technocrate qui fait la politique de la subtilité et donc de l’efficacité. Par son talent, Néhémie Mwilanya, bouscule les méthodes figées et atteint rapidement le firmament du kabilisme.


La vieille garde comprend très vite que les prochaines pages du kabilisme porteront l’encre de ce professeur austère dont le silence ressemble à une muraille.

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