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*Avec le recul de temps, l’on décrypte les faits en termes d’actes posés, en marge de la marche du 19 septembre 2016, à Kinshasa, la capitale ainsi que dans plusieurs villes du pays. Bien loin, derrière la liberté de manifestations, l’Opposition aurait, plutôt, d’autres intentions. Kajepa Molobi, l’Analyste pro-Majorité, dans une réflexion parvenue à La Prospérité, y trouve le spectre d’un schéma machiavélique. Il pense que l’Opposition n’était pas loin de tester ses capacités insurrectionnelles contre les bases des institutions établies. Il y voit, par ailleurs, une dose d’hypocrisie lorsqu’on parle d’une marche pacifique, alors qu’on veut, en réalité, exécuter un ‘’complot’’ politique ourdi et préparé de longue date. ‘’Et, tout ceci, avec des complicités extérieures’’, soutient Kajepa qui, au passage, rappelle l’épopée de l’Ile de Gorée, le Conclave de Genval, l’endoctrinement de la jeunesse congolaise, en recourant aux ‘’secrets’’ du ‘’Balai citoyen sénégalais’’ ou encore ‘’Y’en a marre burkinabe’’. Ci-dessous, Kajepa se déchaîne. C’est, d’ailleurs, la première fois qu’il donne de la voix, depuis que Kinshasa, avec ses frasques, ses envolées oratoires et turbulences politiques, a connu, dernièrement, un tout nouveau drame humain, sans compter des dégâts matériels incommensurables dans les rangs aussi bien de l’Opposition, de la Majorité que des forces de l’ordre. Comme quoi, au lieu de se contenter simplement d’en pleurer, Kajepa réfléchit et creuse en profondeur. Lisez-le !

LES DESSOUS DE LA MARCHE DU 19 SEPTEMBRE

*Le Schéma machiavélique de l’Opposition dévoilé !

L’homme peut-il tromper son cœur ? La parole de Dieu nous enseigne : « de l’abondance du cœur, la bouche parle ». Les différents discours populistes et incendiaires tenus par moult acteurs politiques de l’opposition se sont traduits en actes.

En effet, soulever le peuple contre les institutions, à partir de Kinshasa, telle paraît être l’intention réelle du «Rassemblement» des forces politiques et sociales» de l’Opposition, à travers sa marche hypocritement qualifiée de pacifique.

Tenez !

Les 19 et 20 septembre 2016, la ville de Kinshasa a connu des tristes événements caractérisés par une violence inadmissible. Ces événements ont entraîné de nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants.

L’analyse de cette crise démontre que celle-ci n’a pas procédé d’un concours hasardeux des circonstances, il s’est plutôt agi de l’aboutissement d’un complot politique ourdi et préparé de longue date.

Malgré les dénégations de certains, tout porte à croire qu’en arrière-fond de ces turbulences, d’il y a une semaine, se sont dessinées des velléités insurrectionnelles nettes qui prouvent à suffisance que le coup a été prémédité et bien monté.

L’envie d’en découdre avec un pouvoir qui a été jeté en pâture à la population, afin de dresser celle-ci contre lui, aura dicté aux manifestants, visiblement instrumentalisés, des agissements inciviques, dans le dessein de conquête du pouvoir par des voies peu démocratiques.

L’intention manifeste était de faire croire au souverain primaire que ses droits étaient violés et que le soulèvement était sa dernière planche de salut pour prétendre à un mieux-être. Obnubilés par les appétences du pouvoir, et n’écoutant que la voix de leur propre raison, les organisateurs de la marche ont donc délibérément occulté les vraies réalités techniques d’une bonne élection crédible et transparente, pour vendre à leurs affidés l’illusion de la tenue de la présidentielle en 2016, là où tous les experts s’accordent sur la nécessité d’une rallonge par rapport au délai constitutionnel réputé intenable.

Tout porte donc à croire que l’objectif visé par cette marche prétendument pacifique, était de plonger le pays dans le chaos et de faire tomber les institutions.

Dès lors, le peuple est, comme qui dirait, écarté entre deux alternatives, soit qu’il s’inscrit dans la logique de la paix, en s’armant de patience pour espérer aller aux élections dans la quiétude, et se choisir librement ses futurs dirigeants, soit qu’il adhère de manière aveugle, au schéma de la terre brûlée, prôné par une certaine opposition, avec tous ses corollaires en termes de destruction méchante et de pillage systématique de ce qu’il en reste encore de la République. Bref, du pur et simple machiavélisme que toute personne censée ne peut soutenir. Et, le dessein macabre, avec un soubassement insurrectionnel, qu’avait nourri l’opposition lors de la marche du 19 septembre dernier, apparaît au travers de quelques éléments ci-après :

Pensez déjà à l’infiltration de notre jeunesse par des éléments du « balai citoyen » du Sénégal et « Y’en a marre » du Burkina Faso, sans oublier les rencontres de l’Ile de Gorée et de Genval/Bruxelles.
Depuis un certain temps déjà, plusieurs débatteurs de l’Opposition congolaise revenaient sans cesse, à la télévision, sur la menace de chasser le pouvoir en place par la violence.
Dans le même ordre d’idées, leurs différents intervenants sur les plateaux de télévision ont, pendant longtemps, ressassé l’exemple de la force de la rue au Burkina Faso dans le but d’inculquer cette logique à la jeunesse congolaise pour renverser le pouvoir en place.
La veille de manifestation, des tracts séditieux ont été distribués, incitant les élèves à ne pas se rendre à l’école avec, à la clé, la mise à contribution des réseaux sociaux dans le but de faire adhérer une large couche de la population kinoise à ce dessein macabre.
Les organisateurs n’ont pas respecté les consignes édictées la veille par l’autorité urbaine, auxquelles eux-mêmes avaient pourtant souscrit quant à l’itinéraire de la marche.
Alors que le point de rassemblement était fixé à l’Echangeur de Limete, où devraient converger les manifestants, ces derniers ont préféré emprunter d’autres voies en multipliant des points de ralliement sous l’œil complice des organisateurs.
Deux heures avant l’organisation de la marche, plusieurs quartiers de la ville étaient déjà livrés à la merci des manifestations qui se sont illustrées par des actes de vandalisme et de pillages des biens des particuliers. A grand renfort des chants et slogans hostiles au régime en place, les manifestants cherchaient à s’offrir, via cette provocation, un prétexte pour justifier les troubles que pouvait impérativement générer une réaction musclée des forces de l’ordre et, de la sorte, s’adjuger gratuitement le statut de victimes.
Poussant l’outrecuidance à l’extrême, ces manifestants bien identifiés, à la solde des leaders de l’opposition, s’en sont pris sans respect aux symboles du pouvoir, jusqu’à détruire des biens publics, tels que la stèle érigée au Pont Matete, des écoles publiques, le monument Lumumba etc.
La destruction méchante des sièges des partis politiques proches de la Majorité et surtout, la récupération d’armes et munitions dans certains commissariats de police ne laissent aucun doute sur la volonté de créer une situation chaotique, susceptible de déstabiliser les institutions en place. Mais au-delà, les destructions ciblées des symboles de l’Etat en l’occurrence les écoles, les commissariats et les bâtiments de justice saccagés, brûlés, montrent que l’opération visait l’anéantissement prompt de l’Etat.
Cependant et malheureusement, dans une large portion de l’opinion tant nationale qu’internationale, la tendance est de stigmatiser les forces de l’ordre qui auraient tiré à balles réelles sur les manifestants, oubliant que certains policiers isolés, dans le cadre de l’exécution de leurs missions, ainsi que des vigiles avec autorisation de port d’armes, ont été pris au dépourvu, désarmés, tabassés et, pour certains, assassinés. Réduits à la défensive face à la horde des manifestants munis d’armes blanches, ces éléments de police n’ont utilisé leur arme qu’en ultime recours après plusieurs sommations.

De toute évidence donc, c’est des manifestants qu’est venue la provocation, ou mieux, le brin d’huile qui a allumé le feu. Cette opinion largement partagée, tendant à faire passer le bourreau pour la victime, dessert le gouvernement. Celui-ci devrait envisager comment y apporter la contradiction nécessaire afin que toute la lumière soit faite sur ces tristes événements, et que les responsabilités des uns et des autres soient clairement établies.

C’est vraiment immoral, à la lumière de ce qui précède, et tenant compte du bilan macabre de ces événements, lesquels ont jeté l’émoi dans la population, de voir et de tolérer que malgré l’évidence des faits, l’opposition semble réussir son jeu en occultant son rôle de bourreau sous un faux statut de victime.
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