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ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES, LÉGISLATIVES ET PROVINCIALES EN 2018.
Washington, 4 octobre 2016
Le Bureau National du Mouvement de l’unité Congolaise en sigle UNIC ne se dit pas surpris par la recommandation issue de dialogue prétendument inclusif octroyant deux ans de sursis a Joseph Kabila et son système qui avaient failli à leur mission d'organiser les élections. Néanmoins, il reste outré par l'argument fallacieux évoqué par la CENI en justifiant ce non respect de délai constitutionnel du mandat présidentiel pour des raisons des contraintes techniques.
Le Dialogue du camp Tshatshi n'a pas répondu aux attentes du peuple congolais qui exigent le respect de la constitution, et qui considèrent que le seul dialogue pouvant avoir lieu demeure celui qui se fait en permanence avec la constitution. Il revient donc à Kabila de se plier devant la constitution.
A un mois et 22 jours des élections présidentielles initialement prévues le 27 novembre 2016, le dialogue de Kodjo et Kabila n'est pas parvenu à désamorcer le détonateur relatif au respect du délai de mandat présidentiel,

il est à craindre que le récidiviste appelé Kabila, animé par sa volonté de se maintenir au pouvoir, va de nouveau tuer le peuple congolais le 20 décembre 2016.
L'UNIC met à témoins la conscience de la communauté internationale devant la cruauté et la barbarie caractérisées par un Etat terroriste qui se préparent pour anéantir à jamais la volonté démocratique du peuple congolais.

Au moment de la clôture de ces travaux dans la foulée d'un massacre inouï et d'une barbarie rare, il y a lieu de poser quelques questions aux participants à ce dialogue:
Que vaut votre calendrier actuel si les finances nécessaires ne sont pas disponibles et restent incertaines ?

Vous préconisez la mise en place de découpage provincial en terme des sièges après l’enrôlement des électeurs (juillet 2017). Sur quelle base avez-vous organisé les élections des gouverneurs des nouvelles provinces – ceci suppose que les territoires des provinces sont connus et que le nombre des populations affectées aussi. 

La répartition du nombre des sièges aux législatives peut être maintenue au seuil retenu aux dernières législatives au prorata du nombre des électeurs inscrits en 2011 ou au prorata de la population. Un tel calcul ne saurait retardé un processus aussi crucial pour le rétablissement de la paix dans notre pays.
Pourquoi Joseph Kabila ne prend pas solennellement l’engagement de respecter la constitution et opter pour l’option qui devrait se dégager d’un « dialogue inclusif » éventuel ? 

Il est clair qu’au vu des raisons techniques évoquées pour lesquelles la présence d’une vraie opposition politique à ce dialogue aurait souligné et balayé ces arguments techniquement.
Un fichier électoral infecté : 

1.un contrôle de la Base de données (nous sommes nombreux dans la Diaspora à en détenir l’expertise) aurait permis de détecter les doublons et les éliminer en quelques jours
2.Tout détenteur d’une carte d’électeur doit être en mesure de vérifier en ligne l’existence de ses données dans la liste des électeurs – on peut affecter des agents de contrôle à cet effet. Cette phase ne peut durer que quelques jours voir deux semaines.
3.Les mineurs inscrits sur les listes électorales en 2011, leurs cartes pourraient être annulées et autorisés à s’enregistrer comme nouveaux majeurs
4.Tout congolais de la Diaspora à un passeport congolais, un acte de naissance ou une carte de résident dans le pays d’accueils – loin d’être une opération de recensement, les congolais de la Diaspora qui voudraient voter – au pays, pourraient s’inscrire sur les listes électorales par internet via les ambassades. Un vote électronique serait envisageable.
5. Le nombre des nouveaux majeurs à identifier et à enregistrer sur les listes électorales constituera le plus gros des efforts (amoindris par la mise en place des 26 provinces au lieu de 11). Les efforts par province et par ressources humaines disponibles constitueraient un avantage appréciable.

6.Il est impératif de restaurer les listes électorales issues des opérations d’enrôlement du passé (2005, 2006 et 2011). Ces données appartiennent à la nation Congolaise et ne sauraient être confisquées. 


Nous pouvons démontrer que l’organisation des élections en RDC est possible avec la volonté politique de respecter la constitution. La mise à disposition immédiate d’un budget adéquat permettrait de réduire le coût des élections en adoptant une démarche responsable et volontaire.
LES ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES PEUVENT ETRE ORGANISÉES EN 3 MOIS OU MOINS DE 100 JOURS
Nous avons le moyen de démontrer techniquement la solution qui permettra de réaliser ces élections dans 90-100 jours.
Que vive la République Démocratique du Congo.

Georges Alula – ancien administrateur des données de la banque société générale en France. Détenteur d’un master en génie logicielle de TÉLÉCOM Paris (conférence des grandes écoles en France) et aussi une Licence professionnelle de management de projets (PMP) de l’université de Boston aux États-Unis.
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