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Hier, mercredi 9 novembre 2016, la mission onusienne au Congo-Kinshasa a tenu sa conférence hebdomadaire dans ses installations à la Gombe. Nombre de sujets d’actualité ont été abordées par les responsables de la Mission des Nations Unies au Congo –Monusco- face au parterre de professionnels des médias. L’explosion d’un engin à Goma, dans la matinée du mardi 8 novembre et la venue, ce jeudi 10 novembre, d’une forte délégation des Nations Unies ont été des points focaux examinés, lors de ce rendez-vous. ‘’ Ban Ki-Moon, le Secrétaire général de l'ONU, condamne l’explosion d’un engin explosif ‘’, a-t-il été affirmé. Par ailleurs, des enquêtes sont en cours. Quant à la venue des représentants de 15 pays membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, la Monusco clame que cette dernière est à inscrire dans le cadre normal des travaux de l’ONU.

Cette visite devrait, imprévu omis, durer quatre jours. Elle s’échelonnera ainsi du 10 au 14 novembre 2016. Cette délégation constituée serait, selon des indiscrétions, préoccupée notamment, à être fixée sur la date exacte des scrutins et, surtout, à arracher un engagement formel, pour l’actuel Président, à ne plus se représenter. Le passage des représentants des pays membres de l’ONU en République Démocratique du Congo intervient dans une période assez particulière. En effet, ce grand pays au cœur de l’Afrique centrale se trouve plongée dans une crise électorale qui prend au gré des jours, des allures protéiformes dont le point de départ est la perspective de la non-organisation des élections ou, mieux, de l’élection présidentielle en 2016. Les idées s’affrontent pour dresser le modus operandi devant permettre de résoudre cette impasse politique. Réunis à a Cité de l’Union Africaine du 1er septembre au 18 octobre 2016, une partie de l’Opposition et de la société civile ainsi que la majorité présidentielle ont pondu un Accord Politique, pour sceller un consensus. Mais, celui-ci, n’est, malheureusement, pas du goût des acteurs politiques et de ceux de la société civile qui ont refusé de s’asseoir au chapiteau de la Cité de l’UA sous la facilitation d’Edem Kodjo pour essayer de trouver un remède à la crise congolaise. Dans le lot de contestataires, deux groupes sortent du lot. Il s’agit du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement chapeauté par Etienne Tshisekedi et le front pour le respect de la constitution créé par le MLC du chairman Jean-Pierre Bemba Gombo. Alors que les dialogueurs sont dans l’attente de l’application de l’Accord Politique et que le Rassemblement exige un deuxième round du dialogue, la CENCO œuvre à dénicher un large consensus sur le processus électoral et la gestion de la période de transition, après le 19 décembre 2016. Malgré la démarche de la Conférence Episcopale Nationale du Congo, le samedi 5 novembre dernier, un regain de tension a été observé suite au meeting interdit du Rassemblement. Résultat ? Jusqu’à ce jour, la radio France Internationale ne passe plus en RDC et la fréquence de la Radiookapi se trouve brouillée.

Quid de l’explosion de Goma ?

Le Chef de la MONUSCO condamne l’explosion cet engin et promet que la lumière sera faite sur cet incident afin que les responsabilités soient établies. ‘’C’est un engin explosif artisanal qui a été utilisé contre les casques bleus ‘’, fait remarquer la mission onusienne. ‘’Une équipe d'investigation est sur le terrain pour déterminer les circonstances de cette explosion ‘’, a-t-il assuré.
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