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La situation politique qui prévaut actuellement en RDC était l’un des points au cœur des discussions du huitième sommet extraordinaire de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), qui a vécu le 30 novembre dernier, à Libreville, au Gabon. Pour le pays de Joseph Kabila, essentiellement, les participants ont recommandé à tous les protagonistes notamment, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, d’adhérer à l’Accord politique issu du 18 octobre dernier, pour une cohésion nationale. Cela, en vue d’aboutir aux élections démocratiques et apaisées en avril 2018. Conduit par Ali Bongo, Président en exercice de cette structure sous-régionale, ce sommet qui regroupe les Chefs d’Etat, a également tablé sur la crise du Burundi et de la Centrafrique. Ensemble, ils ont refléchi sur les perspectives de préservation de la paix, face au terrorisme de la secte islamique Boko Haram, qui sévit déjà au Cameroun et au Tchad.

Onze pays ont été conviés à ce sommet, dont quatre Chefs d’Etat ont repondu positivement à l’invitation. Il s’agit d’Ali Bongo, du Gabon ; Idriss Deby pour le Tchad ; Faustin-Archange Touadera de la République Centrafricaine et Paul Kagame du Rwanda. Concernant la RDC, c’est Raymond Tshibanda, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, qui a valablement représenté le Président de la République, Joseph Kabila.

Au sujet de la situation politique que traverse actuellement la RDC, le communiqué final informe que les onze participants ont recommandé au Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, avec Etienne Tshisekedi en tête, d’adhérer à l’accord politique du 18 octobre, issu du dialogue facilité par Edem Kodjo. L’idée, à travers cette exhortation, c’est d’arriver à renforcer la cohésion sociale et l’organisation des élections démocratiques apaisées.

Au-delà de cette approche, la CEEAC a résolu, après concertation, de déployer une mission en Centrafrique, dans le cadre d’un soutien aux efforts de reconstruction post-conflit de cet Etat Membre, en collaboration avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux.

Comme prévu dans le programme, le sommet a également examiné la situation politique au Burundi, où le Vice-président Gaston Sindimwo, a déclaré : « les Chefs d’Etats et de Gouvernement de la sous-région, devaient être nos ambassadeurs auprès de nos détracteurs… nous en profiterons de vendre une image de marque du Burundi».

En outre, ils ont refléchi sur la préservation de la paix, très ménacée dans cette sous-région, face au terrorisme de la secte islamique Boko Haram, auquel fait face désormais le Cameroun et le Tchad.

Il faut rappeler que onze pays font partie de la structure sous-régionale. Il s’agit de l’Angola, du Burundi, Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la RDC, le Gabon, la Guinée Equatoriale, Sao Tome & Principe, le Tchad. A ces pays s’ajoute désormais le Rwanda.
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