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L’opposition signataire de l’accord de la cité de l’Union Africaine s’est réconciliée ce mercredi 25 janvier 2017 au Centre Interdiocésain où se tiennent les travaux sur l’arrangement particulier. C’est ce qu’a annoncé Mgr Fridolin Ambongo tard dans la soirée.

Pour le vice-président de la CENCO, il n’était pas question d’entrer dans la logique de la division de cette composante. En bons pasteurs, les évêques ont tenu à réconcilier les six membres autour d’un seul leadership, celui de Vital Kamerhe.

« Il y avait une question qui nous a bloquée pendant longtemps, c’était l’unité de l’opposition signataire. Vous le savez, il y avait une partie qui avait signé et l’autre qui n’avait pas signé. Et quand nous avons posé la question, nous nous sommes retrouvés avec deux propositions. Nous n’avons pas voulu entrer dans la logique de la division d’une composante. Vous avez vu qu’à un certain moment, la présidence s’est retirée avec les six membres de la composante « Opposition signataire de l’accord de la cité de l’Union Africaine. Et nous avons travaillé comme des pasteurs, d’abord pour les réconcilier à l’interne. Donc, la grande nouvelle aujourd’hui c’est que l’opposition signataire de l’accord de la cité de l’UA est maintenant unie autour d’un chef. Et le chef, c’est Vital Kamerhe et son adjoint, c’est le ministre José Makila », a-t-il confié à ACTUALITE.CD.

Mgr Ambongo a en outre évoqué l’avancement des travaux qui a consisté à la réception des propositions des différentes parties prenantes sur la question de la répartition des postes au niveau du gouvernement. Ce jeudi 26 janvier 2017, d’après le prélat, les discussions entre composantes se poursuivront. Une réunion spéciale réunira les chefs des composantes avant la plénière prévue à 16 heures.

« Au niveau de la répartition, nous avons recueilli les propositions de toutes les composantes. Mais, nous sommes rendus compte que ce n’est pas en plénière qu’on arrive à harmoniser les points de vue des un et des autres. C’est pourquoi nous avons donné un nouveau programme pour ce jeudi. L’avant-midi, ils ont le temps de consolider ce qu’ils ont déjà eu parce qu’il y a des parties prenantes qui se sont rencontrées, mais ils n’ont pas pu rencontrer d’autres, le temps n’étant pas suffisant. Ils vont travailler jusqu’à 14 heures. La présidence a convoqué tous les chefs des délégations pour 2 heures de travail à 14 heures, avant la plénière de 16 heures parce que nous estimons que ce jeudi 26 janvier que nous devons terminer les travaux et le vendredi, ce serait la grande plénière pour l’adoption des décisions », a dit Mgr Fridolin Ambongo.

Jacques Kini et Rachel Kitsita



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