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Après avoir suffisamment travaillé au centre interdiocésain, les évêques ont atterri le samedi 28 janvier dernier à 21 heures. Rappelons que la CENCO avait pour mission de mener un dialogue réellement inclusif, c'est-à-dire, celui qui devait satisfaire les ententes des congolais qui attendent l’organisation des élections et l’amélioration de leur condition de vie. Pour ce fait, les évêques catholiques devaient mettre en place une feuille de route, validée par différentes composantes politiques (entre la Majorité et le l’opposition dans son ensemble). Certes, aujourd’hui, les congolais sont éclairés au sujet de l’évolution politique de leur pays. Durant plus ou moins 2 mois, différents sujets ont été abordés au cours de ces intenses discussions directes au centre interdiocésain. Parmi les points essentiels de ces discussions, il a été décidé la mise sur pied d’un nouveau gouvernement, répartition des ministères, le calendrier électoral, l’installation d’un comité national de suivi de l’accord (CNSA). Prendront part au prochain gouvernement, la Majorité Présidentielle, l’Opposition signataire de l’accord du 18 octobre, la société civile, l’Opposition Républicaine ainsi que le Rassemblement. Le Front pour le Respect de la Constitution aura le poste de la vice-présidence du CNSA. Un régime nouveau sera bientôt installé, pour amener le pays aux élections en décembre 2017, tel que stipulé dans l’accord de la Saint-Sylvestre. Entre-temps, l’on observe déjà l’application de cet accord, du moins en ce concerne la réouverture des médias. Le travail par la Cenco est convenable, mais ce qui compte plus c’est la mise en application de cet accord. Etienne Tshisekedi a été notifié, le jeudi 26 janvier en tant que président du CNSA. Mais en raison de sa santé, il se trouve, à ce jour, en Belgique pour un check-up de routine. En cas de son absence, il est clairement dit dans l’accord que c’est le doyen parmi les vice-présidents qui jouera l’intérim. Pendant que la CENCO donne son dernier coût de sifflet pour déposer et finir avec toutes les discussions directes, la Majorité Présidentielle se dit insatisfaite des résolutions issues de ces négociations. Eve Bazaiba, coordonatrice du FRC, a laissé entendre devant la presse qu’au cas où l’accord ne s’appliquait pas totalement, le MLC, le FRC et ses alliés exécuteront, à leur tour, un plan B.
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