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Alors que la Majorité Présidentielle a demandé un troisième dialogue, la CENCO pense qu'il s'agit d'une "distraction".

Lundi après midi, la Majorité Présidentielle a officiellement demandé un troisième Dialogue, rejetant ainsi celui qui vient de s’achever. Outre la « non-inclusivité », la majorité demande également que l’interdiction de référendum sur la constitution soit retirée de ces accords.

Pour l’abbé Nsholé, secrétaire général de la Cenco, le fait que le Front pour le respect de la Constitution, dirigé par le Mouvement de Libération du Congo (MLC) n’ait pas signé ne remet pas en cause l’inclusivité. Et plus encore, cela ne devrait pas remettre en cause la participation de la majorité aux négociations sur « l’arrangement particulier » qui devraient débuter ce mardi.

« Le problème posé par le Front ne concerne pas en fait l’accord. C’est un problème qui peut être réglé », estime-t-il sur Radio France Internationale.


Le Front pour le respect de la Constitution réclame le poste de président du comité de suivi, en principe attribué au président Etienne Tshisekedi, le leader historique de l’opposition. Pour le Front, le Rassemblement qui aura déjà la primature ne devrait pas être juge et partie. Mais l’abbé Nsholé rappelle que sa composition n’est pas encore décidée.

Ces déclarations de la majorité sont donc une « distraction », minimise-t-il. Selon lui, contrairement à l’accord du 18 octobre, cette fois, « on ne peut pas parler de manque d’inclusivité ».

Cet accord est inclusif dans la mesure où toutes les composantes ont donné le leur pour que ça arrive à cette forme-là.
« Je n’imagine pas la majorité absente (des négociations). La majorité est faite de personnes responsables », rassure l’abbé Nsholé.

Avec RFI
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