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Une ONG a demandé l'ouverture d'une enquête contre Willy Mishiki, vice-ministre congolais de l'énergie et des ressources hydrauliques, le soupçonnant d'être impliqué dans la mort de l'opposant Etienne Tshisekedi, intervenue le 1er février dernier à 84 ans.Tout a commencé lorsque des séquences jonchées d’une émission télévisée où le vice-ministre congolais de l’Energie et des ressources hydrauliques Willy Mishiki affirme que l’opposant Etienne Tshisekedi, alors parti pour une visite médicale en Belgique, ne reviendra plus au pays sont diffusées notamment sur les réseaux. Celles-ci, dépouillées du contexte global de l’émission, entraînera un tollé de la part du mouvement citoyen Nouvelle génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC), qui écrivit dans la foulée au procureur général de la République pour demander l’ouverture d’une enquête sur la mort du président de l’UDPS Etienne Tshisekedi.

« En date du 28 janvier 2017, Monsieur Willy Mishiki était l’invité de l’émission +équipe nationale+ (…) Dans le corps de cette émission, Sieur Willy Mishiki d’un air rassuré et convaincu a affirmé avec précision que le président Tshisekedi Wa Mulumba ne rentrerait pas vivant sur la terre de ses ancêtres », explique cette ONG dans sa lettre.

Joint au téléphone par POLITICO.CD, le vice-ministre congolais se dit surpris par ce qu’il qualifie d’une procédure qui vise « plus à faire rire », expliquant premièrement que le NOGEC n’a « aucune qualité juridique » de porter une telle plainte, et secondement que ces propos ont été déplacés de leur contexte.

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« C’est vraiment plus à faire rire que vraiment une plainte à bonne et due forme. Moi, je m’affirme que c’était une déclaration politique. J’ai bien déclaré que Tshisekedi ne va pas revenir, et j’ai expliqué la raison« , réagi Willy Mishiki.

« J’ai dit que Tshisekedi était mécontent car on l’avait utilisé comme cobaye et que le poste qu’on lui avait attribué ne valait pas son poids politique. Puisque le président du Comité de suivi a le rang de ministre, il est nommé par le Chef de l’Etat. Et je ne vois pas quelqu’un comme Tshisekedi, qui a occupé des hautes fonctions dans ce pays, à son âge revenir à des fonctions de ministre… je suis sûr et certain qu’il n’était même pas intéressé » renchérit-il.
politico.cd
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