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Le vice-président du G7 Christophe Lutundula recadre le président de la Ceni. Pour justifier sa décision de reporter les élections censées se ternir à la fin de l’année, Corneille Nangaa avait évoqué les paramètres à sa disposition qui rendent impossibles de respecter l’échéance du 31 décembre 2017, ajoutant que la Ceni, le gouvernement et le futur CNSA devraient se réunir pour fixer une nouvelle échéance.

Pour Christophe Lutundula, ce n’est pas ce que prévoit l’accord du 31 décembre 2016. « Ni la constitution encore moins l’accord de la Saint Sylvestre ne donne pouvoir au président de la Ceni ou une à institution quelconque de la République de renvoyer ou de reporter une élection sine die », explique le député interrogé ce lundi sur Rfi.

La question du report de élections se trouve au point 4.2 de l’accord et l’explication du numéro deux du G7 à ce sujet est sans appel :

« La close 4.2 de l’accord n’est qu’un mécanisme d’ajustement de la séquence électorale à trois scrutins à la fois, que nous avons prévu en cas de force majeurs avérées qui appellerait une tenue séparée des scrutins couplés. Elle n’est pas donc permissive de renvoi ou du report sine die des dits scrutions ».

Pour lui, la déclaration du président de la Ceni n’est par conséquent qu’un aveu d’échec, d’incapacité, de manque de volonté politique à la fois de la Ceni et du Pouvoir Kabila d’organiser des élections démocratiques que le Peuple continue à exiger, a-t-il dénoncé.

Dans ces conditions, on se demande, poursuit Christophe Lutundula, s’il est encore possible d’espérer des élections démocratiques en RDC avec la Ceni actuelle et le régime en place.

« Dans tous les cas, maintenant qu’il est clair qu’il n’y aura pas d’élections avec le régime Kabila, à chaque congolais d’assumer ses responsabilités et on verra », a conclu l’opposant.

Jeannot Sheji
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