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Plus de 5.100 Congolais ont dû fuir la cité de Pweto, zone frontalière entre la RDC et la Zambie, pour se réfugier dans ce pays voisin. Ils sont contraints de fuir à cause des derniers accrochages entre l’Armée congolaise (FARDC) et les Eléments des groupes d’auto-défense, composés de la communauté Zela et assimilé à la milice Luba qui opère dans le Tanganyika, fait savoir OCHA.

Lors de cette attaque, un policier a été tué, deux autres blessés et tous les bureaux de l’Etat, au niveau de ce poste frontalier, ont été saccagés et pillés, signale OCHA. D’après la Commission nationale des réfugiés (CNR), parmi ces exilés se trouvent également des personnes déplacées internes qui s’étaient installées dans les villages, tels que Kansabala et Mpenge, entre avril et juillet 2017, en provenance de Tanganyika.
D’après des humanitaires, étant donné que les réfugiés entrent en Zambie par plusieurs portes, tout porte à croire que leur effectif risque d’augmenter dans les prochains jours, si l’insécurité persiste.

DRAME
Selon la CNR, la situation sanitaire de ces nouveaux réfugiés congolais reste préoccupante par manque d’assistance humanitaire. Le risque le plus plausible à l’heure actuelle reste l’éclosion d’une épidémie de choléra. Par ailleurs, la situation sécuritaire et humanitaire reste assez confuse dans le Territoire de Pweto (Haut-Katanga), font remarquer les humanitaires.
Au regard de l’ampleur qu’a pris ce conflit dans le Territoire de Pweto, les humanitaires ne s’attendent pas à une amélioration rapide de la situation dans les jours à venir, car aucun processus de règlement pacifique des conflits et des mesures accompagnatrices n’est pas encore mis en place.
Toutes les trois chefferies de Pweto sont actuellement embrasées par ce conflit et les conséquences risquent d’être incontrôlables car les questions de protection sont devenues assez préoccupantes, dans cette zone.
Au 30 juillet 2017, le Territoire de Pweto regorgeait près de 28. 000 personnes déplacées en provenance de Tanganyika, dans les villages tels que Kansabala, Kasama, Mwenge et la cité de Pweto, d’après la mission effectuée du 24 au 30 juillet par OCHA. Aujourd’hui, ce chiffre pourrait même doubler voire tripler, à cause de la persistance de l’insécurité, contraignant les déplacés à un cycle perpétuel de mouvements, alerte OCHA.
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