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La Republique démocratique du Congo est prête à tout pour défendre sa candidature pour un siège au Conseil des droits de l’Homme dont le vote intervient ce lundi. Prête à tout, y compris, à défier les États-Unis particulièrement opposés à la perspective de voir Kinshasa siéger à la table des Droits de l’Homme.


« Nous irons jusqu’au bout de notre candidature. Jusqu’au vote », a martelé lundi sur Rfi la ministre des Droits humains, Marie-Ange Mushobekwa. Bien avant de donner rendez-vous à ses détracteurs, à la décision « des urnes », l’ancienne journaliste a d’abord pris soin de régler ses comptes aux opposants au bulletin de vote dénommé RDC. Y compris aux États-Unis. Sans citer nommément le pays de Donald Trump, mais en évoquant de manière à peine voilée les violences policières contre les Noirs souvent perpétrées dans les villes américaines, Mushobekwa s’en est pris à ces pays qui s’érigent en donneurs de leçons parce qu’ils se considèrent comme puissants, a pilonné, en substance, la ministre. Avant de s’interroger, « [Ils] sont puissants par rapport à quoi ? ».


La candidature de la RDC au Conseil des Droits de l’homme suscite une vague d’indignation dans le pays et à l’étranger. Après les zones d’ombre autour du double meutre des agents de l’ONU en mars dernier au Kasaï, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le message qu’enverrait une éventuelle victoire de Kinshasa à Genève.

Par CAS-INFO
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