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Ce sera le moment clé de la visite de l’ambassadrice des États-Unis à l’ONU à Kinshasa. Nikki Haley rencontrera le chef de l’État Joseph Kabila ce vendredi 27 octobre 2017. Un tête-à-tête qui s’annonce tendu tant les sujets qui fâchent sont nombreux.

Connue pour sa fermeté envers le Pouvoir en place sur le dossier des experts de l’ONU tués fin mars au Kasaï, dont un American, Nikki Haley aura l’occasion de demander des comptes aux autorités congolaises, croit savoir la correspondante de RFI à New York. Mais c’est sur le processus électoral que la rencontre entre Joseph Kabila et la diplomate américaine risque de jeter des étincelles dans l’air. Et à ce propos, tous les ingrédients sont réunis.

L’émissaire de Donald Trump, un responsable de haut rang depuis le départ de Tom Perriello, pourrait être un signal fort de la Maison Blanche adressé au Palais de la Nation, alors le que l’avenir électoral du pays est plus que jamais incertain. La CENI a en effet annoncé qu’il n’y aurait des élections qu’en 2019 en ne donnant aucun calendrier électoral. Tandis que Joseph Kabila, dont le mandat a expiré le 20 décembre 2016 joue indéfiniment la montre tout en rejetant l’ingérence étrangère sur l’organisation élections.

Avant d’entamer ce voyage dans la région, M. Haley et l’administration Trump ont été saisis par sept sénateurs démocrates qui réclament des nouvelles sanctions contre des proches de Joseph Kabila en cas d’absence d’élections d’ici à la fin de l’année. Il y a eu Bill Richardson et Mobutu, Madeleine Albright et Kabila père. Voici Nikki Haley et Joseph Kabila.

Par CAS-INFO
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