L’aéroport international de N’Djili compte parmi les sites qui ont subi un coup de pinceau et des aménagements voire des transformations très profondes. Un nouvel aérogare de standard international et ultramoderne a été construit pour offrir un minimum de confort aux nombreux passagers surtout en provenance ou à destination de l’étranger. Une donne ou plutôt une infrastructure qui a manqué au pays pendant plusieurs années et qui n’honorait guère le peuple congolais.
Mais avec l’inauguration de ce nouvel aérogare, le Congolais peut se sentir fier et même décomplexé face aux aéroports d’autres grandes villes d’Afrique et du monde où ce dispositif ou cette infrastructure ne fait plus mystère.
C’est le chef de l’Etat lui-même qui va, sauf changement de dernière minute, inaugurer cette nouvelle infrastructure aéroportuaire demain, jeudi 25 juin 2015. C’est ce que nous apprenons des sources généralement bien informées. Des discours des officiels du ministère des Transports et Voies de communication, de la Régie des voies aériennes et des constructeurs seront certainement lus à cette occasion pour éclairer l’opinion sur notamment le coût de ces travaux, le temps que le chantier aura pris, les matériels investis ayant servi à la construction, etc.
Le nouveau directeur de cabinet du chef de l’Etat et le Premier ministre Matata Ponyo ont, en prélude de l’inauguration, visité le nouvel aérogare de N’Djili il y a quelques jours. Les deux personnalités qui ont apprécié l’état d’avancement des travaux, avaient tout de même attiré l’attention des dirigeants de la RVA sur la tenue et la maintenance de ce nouvel outil de travail, sur le nombre limité de services qui devront prester à la frontière, l’ordre qui devra y régner et le nouvel esprit que devra désormais revêtir tous ceux qui seront appelés à travailler dans cet espace.
En effet l’attitude qu’ils afficheront, déterminera ce que les touristes et passagers étrangers retiendront de l’image du Congo. Le personnel affecté à l’aéroport porte sur lui de grandes responsabilités sur l’image du pays. Voilà pourquoi les autorités compétentes du secteur ont le devoir impérieux d’opérer un choix rigoureux sur ceux qui vont prester à l’aéroport.
