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* Le comportement de la Police salué dans l’ensemble. Si l’objectif zéro mort lancé par le numéro un de la Police nationale congolaise, à Kinshasa, n’a paut être pas été atteint, hier dimanche 25 février, force est de constater qu’aucune source qualifiée ne va au delà d’un tué. De quoi saluer le comportement de la Police dans son ensemble L’opération a consisté à disperser les marches initiées par le Comité laïc de coordination (CLC). Le bilan provisoire de la PNC fait état de trois blessés dans la capitale congolaise, indique le colonel Pierrot Mwanamputu. Selon le porte-parole de la Police nationale congolaise, le dialogue a été amorcé au préalable avec les responsables de plusieurs paroisses. Les curés ont alors demandé à leurs fidèles de regagner leurs domiciles juste après les messes. Ce qui a favorisé un climat relatif de paix à Kinshasa. C’est le cas, par exemple, de la paroisse St Eloi de la commune de Barumbu, où le curé a invité les fidèles à marcher en aller-retour dans l’enceinte de la paroisse, avant de chuter devant le sanctuaire marial. La marche a donc commencé et s’est terminée à l’église. La procession était ponctuée de quelques cantiques et prières pour la RDC. Le Père missionnaire, Prospère Ndjoli, curé de la paroisse, a estimé que des "infiltrés" seraient parmi les fidèles. "Nous sommes informés que le PPRD a envoyé des gens ici pour nous tuer et saboter la marche. Ce que nous venons de faire ici, c’est aussi la marche. De cette façon, ces gens seront confondus et auront du mal à mettre en œuvre leur plan", a-t-il lancé. CALME RELATIF SUR L’ENSEMBLE DU PAYS Les trois blessés enregistrés à Kinshasa, proviennent des communes de Masina (1) et de Lemba (2), aux environs de la paroisse St Benoit. " Il s’agit d’un groupe de délinquants en provenance de Ngaba (Ndlr : commune voisine à Lemba), qui ayant érigé une barricade enflammée, s’est mis à caillaisser les éléments de la police, venus pour enlever ladite barricade. Dans ces échauffourées, explique le porte-parole de la PNC, deux de leur camps ont été blessés par balles en caoutchouc (…) Ils ont été acheminés à l’hôpital pour la prise en charge. On note aussi un policier blessé." D’autres blessés ont été également enregistrés dans le Congo profond, a poursuivi le porte-parole de la police. 8 dans la province de l’Equateur, précisément dans la ville de Mbandaka. Parmi ces victimes, 4 agents de l’ordre ont été blessés ainsi que 4 manifestants. 9 policiers ont été aussi blessés (2 grièvement) et 2 manifestants à Kisangani, dans la province de Tshopo. Au Nord-Kivu, dans la cathédrale de Virunga, à Goma, " un mouvement dit citoyen, d’un certain leader de l’opposition, a tenté de manifester, à la sortie de la première messe. Ils ont été dispersés grâce à l’intervention des éléments de la PNC. Certains d’entre eux ont été interpellés ", renchérit le porte-parole de la police. RECOURS AUX BALLES EN CAOUTCHOUC ET AU GAZ LACRYMOGENES Le professionnalisme des éléments de la PNC dans les opérations de maintien de l’ordre a été, une fois de plus, démontré, hier, dans la maîtrise de différentes foules de manifestants. L’objectif « zéro mort » a été atteint, comme fixé par le numéro un de la police ville de Kinshasa. Et ce, grâce à l’utilisation cette fois-ci, des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes, et contrairement aux deux précédentes marches. Ce qui prouve à suffisance, qu’à force de forger, les hommes en uniforme de la RDC deviennent de véritables forgerons. Ils ont prouvé à l’opinion tant nationale qu’internationale qu’ils peuvent faire respecter les lois du pays, tout en préservant la vie et la dignité de la personne humaine. Qu’à cela ne tienne, le bilan dressé par la police reste provisoire. Voilà pourquoi l’appel à témoin a été lancé aux hommes de bonne volonté pour apporter leur contribution, en vue de permettre à la police de dresser un bilan définitif. La télévision France 24, a pour sa part, parlé d’un mort à Kisangani, bilan jusque-là non confirmé par Kinshasa. En attendant le bilan de la Police qui évoquait zéro mort dans la journée, l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général et porte-parole de la CENCO, fait état de deux morts, un à Kinshasa et à Mbandaka.
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