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* « Je désapprouve donc toute interprétation de ma lettre qui viendrait éveiller une résonance tordue, malveillante et politicienne », réplique le Pr Tasoki Manzele, qui reconnaît par ailleurs, que le travail du Dr Aubin a respecté toute la procédure requise.

Pour une happy end, c’en est une. La polémique sans autre racine que politicienne que certains voulaient entretenir sur la thèse du déjà docteur Minaku Ndjala Ndjoku a fait pschitt. Définitivement pschitt. Et pour cause.

C’est le vice-doyen à la Faculté de Droit –celui-là même dont la réflexion sur les conditions d’octroi des diplômes de doctorat a fait l’objet d’une extrapolation aussi inappropriée que politiquement orientée - qui a douché les calculs de ce qui voyait naître un « feuilleton Minaku ».
Vice-doyen en charge de la Recherche à la Faculté de Droit, le Pr Tasoki Manzele a coupé l’herbe sous les pieds de ceux qui ont entrepris d’associer sa correspondance à toutes les sauces . En particulier concernant son allusion à la thèse du docteur Aubin Minaku Ndjala Ndjoko.
Dans sa lettre d’hier lundi 5 mars à la doyenne de la Faculté, le Pr Tasoki a été plus on ne peut plus clair : « Dans ma lettre du 2 mars, je n’ai pas visé le chef de Travaux Minaku Ndjala Ndjoko, ni imaginé un seul instant jeter du discrédit ou de l’opprobre à sa thèse qui a, par ailleurs, respecté toute la procédure requise… »
Et le vice-doyen de décourager tous ceux qui s’adonnaient à une interprétation aussi spécieuse qu’intéressée de sa note : « Je désapprouve donc toute interprétation de ma lettre qui viendrait éveiller une résonance tordue, malveillante et politicienne. ».
Le mot est lâché. Car, depuis que le Pr Tasoki a cité Aubin Minaku dans sa réflexion sur les conditions d’octroi des diplômes de doctorat au sein de sa faculté, certains ont compris de travers la dialectique du Vice-doyen. Il n’a pas été dans son intention d’aligner le docteur Minaku sur la liste de « thèses » qui font problème. Bien au contraire. C’était une manière de s’offusquer de ce que même des cas sans histoire fassent l’objet de controverses.

A BON VIN, POINT D’ENSEIGNE
Reste que cette polémique qui explose avant même de décoller faute de substance aurait été la plus mal venue. Car, elle aurait porté sur un homme dont le pedigree renseigne qu’il n’a été toute sa vie scolaire, universitaire et postuniversitaire qu’à la bonne école. Le palmarès, le cursus et la compétence faisant foi.
A Aubin Minaku, le proverbe « à bon vin, point d’enseigne » irait comme un gant. Ce frais émoulu de l’UNIKIN comme docteur en droit est donc un parfait contre- exemple de la décrépitude tant déplorée au sein de l’enseignement en général. Mieux, Aubin Minaku fait partie de l’éclaircie dans la grisaille ambiante.
Le mérite de la correspondance du Pr Tasoki est d’avoir épargné utilement le pays et le monde scientifique d’une polémique politicienne dont l’épicentre aurait été un homme qui, précisément par son brillant cursus, émerge de la cohue. J.N.
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