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Environ 300 policiers, qui étaient en formation à Kasangulu (Kongo Central), ont été déployés dans le territoire de Djugu (Ituri). La nouvelle a été confirmée à ACTUALITE.CD par le général Sylvano Kasongo, commissaire provincial de la Police Nationale Congolaise/ville de Kinshasa. Plus tôt, Crispin Atama Tabe, ministre de la Défense, avait également annoncé que plus de 600 militaires en provenance de Gemena (Sud-Ubangi) sont également venus en renfort dans cette partie du pays, touchée par des violences intercommunautaires. Le 3 mars dernier, les autorités avaient confirmé le bilan de 34 morts dans les nouvelles violences interethniques jeudi dernier dans la localité Maze, en territoire de Djugu (Ituri). Sur ACTUALITE.CD, l’armée évoquait le “retard” enregistré pour empêcher les assaillants de commettre leur forfait. “Là où les massacres ont eu lieu, c’est à 3 kilomètres de la position militaire. Nous y sommes arrivés malheureusement avec un léger retard quand les assaillants avaient déjà commis leur forfait”, avait expliqué le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole militaire en Ituri. Maze, localité touchée par les dernières attaques, se situe dans la chefferie de Bahema Nord. Depuis une semaine, la société civile locale estime “suffisant” l’effectif de militaires déployés dans la zone de violences. “Grâce au déploiement de l’armée et de la police dans la zone, nous allons les poursuivre jusque dans leurs derniers retranchements”, avait ajouté Abdallah Pene Mbaka, gouverneur de l’Ituri. Des violences ont surgi entre les membres des communautés Lendu et Hema, en décembre dernier, dans le territoire de Djugu. Des attaques à l’arme blanche ont déjà fait au moins 200 morts et des centaines de cases incendiées dans les différents villages, selon la société civile.
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