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*La Direction de cette régie financière menace d’infliger des pénalités aux contribuables qui ne seront pas en règle. Les opérateurs économiques concernés par l’impôt sur les bénéfices et forfaitaires ainsi que l’impôt en charge des micros entreprises sont priés de s’acquitter de leurs déclarations et paiements avant l’échéance fiscale du 30 avril prochain. C’est l’appel lancé par le patron de la Direction générale des impôts (DGI), Sele Yalaguli, s’adressant particulièrement aux contribuables non en règle. « Ceux qui ne paieront pas, seront soumis à la taxation d’office qui débouchera sur des pénalités conséquentes », martèle-t-il. D’après le n°1 de la DGI, le paiement des impôts sus-évoqués concerne essentiellement les trois catégories de contribuables que la DGI gère. En l’occurrence, les grandes, les moyennes et les petites entreprises. Aux dires de Sele Yalaguli, les grandes entreprises vont s’acquitter du solde des deux premiers acomptes provisionnels qu’ils ont payés aux mois de juillet et novembre de l’année 2017. « Les entreprises de taille moyenne sont tenues de payer le solde sur le 1 ou 2%. 1% si elles exercent des activités de vente et 2% si ces operateurs exercent des activités de prestation de services. Les micros entreprises vont, quant à elles, payer un impôt forfaitaire de 50 mille francs congolais (31.2 USD) auprès des centres d’impôt synthétiques », a expliqué le gestionnaire des impôts. D’après Sele Yalaguli, les grandes entreprises devraient solliciter leurs formulaires de souscription à la direction des grandes entreprises (DGE), les moyennes aux centres d’impôts ou les sièges des directions provinciales des impôts, tandis que les petites et micros entreprises sont gérées par les centres synthétiques. Selon le numéro 1 de l’administration fiscale, les assujettis doivent se remémorer que l’impôt et les procédures fiscales sont cristallisés par des textes de loi. « Nous demandons aux opérateurs économiques avec lesquels nous sommes liés dans un partenariat franc depuis un certain temps, de nous éviter de recourir à la voie de taxation d’office et qui encourent aux pénalités. Il n’est pas mieux pour eux d’attendre jusqu’à l’échéance fiscale prévue le 30 avril », a martelé Sele Yalaguli, avant d’appeler toutes ces entreprises au sens de civisme fiscal.
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