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Le prophète Joseph Mukungubila est dans une insécurité totale en Afrique du Sud. Non pas seulement lui mais ceux qui vivent avec lui à Johannesburg ; à savoir quelques membres de sa famille biologique et quelques un de ses adeptes qui vivent avec lui. Ce sont des révélations des sources très proches du pouvoir usurpateur et expiré de Kinshasa.

C'est depuis le mois de Janvier de l'année 2014 que l'homme de Dieu Mukungubila s'est réfugié en Afrique du Sud après que sa résidence de Lubumbashi au quartier golf ait été attaquée, par la garde républicaine assistée de mercenaires Rwandais, tôt dans la matinée du Lundi 30 Décembre 2013.
https://www.youtube.com/watch?v=LenVUvKfoT8

Plusieurs centaines de ses adeptes et plusieurs dizaines des membres de sa famille biologique furent massacrés.

Un rapport détaillé de la fédération des droits de l'homme et de la Ligue des Electeurs Congolais explique cette tragédie.

https://www.fidh.org/IMG/pdf/rdcligelec2014.pdf
Selon ces mêmes sources très proches du pouvoir d'occupation, Joseph Mukungubila Mutombo est l'ennemi numéro un de ce pouvoir usurpateur et périmé.

Avant son exile en Afrique du Sud, les Kabiliens et leur autorité morale avaient essayé à plusieurs reprises de l'éliminer physiquement mais sans succès. Puis ils ont fait appel aux Mfumu du nord Katanga dans le but de neutraliser l'homme de Dieu Mukungubila, car lui-même originaire du Nord Katanga : Kisala.

Deux Katangais, aujourd'hui ex-Kabiliens, s'étaient portés volontaires pour convaincre les Mfumu du nord Katanga: il s'agit de Moïse Katumbi et de Gabriel Kyungu Wa Kumwanza. Mais les Mfumu refusèrent de coopérer. La délégation de nos deux ex-kabiliens avait même était lapidée par la population sur ordre des Mfumu. Cela explique les massacres actuels des populations, la chasse à la grande famille biologique de Mukungubila et la chasse aux Mfumu dans cette partie de l'ex-Katanga aujourd'hui province du Tanganyika. Le pouvoir usurpateur et expiré n'a pas digéré cette humiliation et ces refus de la part des Mfumu.

Kyungu et alias Kabila à Manono dans la province du Tanganyika en 2006

Mais au fait, pourquoi faire appel aux Mfumu ?

Toujours les mêmes sources très proches du pouvoir kabilien qui affirment que l'occupation de la RDC n'est pas seulement une action et une bataille physique mais elle est surtout métaphysique.
A bon!
L'occupation physique serait donc dérangée par le manque d'une réelle occupation métaphysique. Cette dernière est le socle, la base, d'une vraie occupation totale : l'invisible accompagne intimement le visible. Elle est la face cachée du visible et c'est elle qui permet au visible d'exister et non le contraire.

Alias Kabila a le pouvoir temporel mais n'a jamais eu le pouvoir intemporel. (Cela a été confirmé par un prince Congolais, héritier d'un trône dans le sud-est de la RDC).
C'est un fait qui dérangerait beaucoup la machine d'occupation de la RDC.

Mukungubila serait donc, ou plutôt, Mukungubila est donc le grain de sable qui fait coincer la machine invisible de l'occupation, et les Mfumu l'ont confirmé aux deux ex-Kabiliens.

Mais alors comment le Prophète et les siens sont-ils en danger en Afrique du sud ?
L'Afrique du Sud ne serait-elle pas signataire de la convention de Genève sur les Réfugiés?
Ne serait-elle pas la première démocratie d'Afrique ?

Toujours ces mêmes sources kabiliennes qui rappellent ce qui suit.
On se souviendra que l'administration Zuma était intimement liée au pouvoir usurpateur et expiré (périmé) de Kinshasa. Des membres de la famille biologique de Zuma possèdent des carrés miniers et pétrolifères en RDC. Le plus connu est son richissime neveu Khulubuse Zuma.

La justice Sud-africaine avait refusé d'extrader Mukungubila vers la RDC. Après trois années de procédures et de procès, la justice Sud-africaine a eu à innocenter Mukungubila de toutes les accusations lui faîte par Kinshasa.

Malgré cela, l'administration Zuma n'a jamais remis à Mukungubila ses titres de séjour en Afrique du Sud comme réfugié politique. Les billets verts du Raïs "Congolais" circulaient et continuent à circuler en Afrique du Sud. Il fallait empêcher Mukungubila d'être capable de voyager à travers la planète, de sensibiliser la diaspora Congolaise, de s'allier avec des leaders congolais et de trouver des partenaires, au sein de la communauté internationale, prêts à accompagner le peuple congolais dans sa volonté de se débarrasser du pouvoir d'occupation, usurpateur et aujourd'hui expiré.

Ainsi donc, la ville de Johannesburg est comme une prison à ciel ouvert pour le prophète et les siens.

Cette liaison intime entre le président Jacob Zuma, son administration et alias Kabila avec ses kabiliens va accoucher d'un accord le 31 Juillet 2017. La ministre Sud-africaine des affaires étrangères Hlengiwe Mkhize et le vice-premier ministre Congolais en charge de l'intérieure Emmanuel Ramazani Shadary vont signer un accord d’exemption des visas pour les détenteurs des passeports diplomatiques et de service des deux pays.

La ministre Sud-africaine a affirmé que c'est accord devrait « faciliter les déplacements pour élargir le commerce et la coopération ».

Excusez-moi madame la ministre ! Vous avez dit commerce ? Le commerce se pratique par les commerçants. Madame, les commerçants sont-ils les détenteurs de passeports diplomatiques ou de services?

Il est a noté que la signature de ce protocole d’accord fut consécutive à la réunion tenue en Juin 2017 à Pretoria entre Président périmé et expiré de la RD-Congo et son homologue sud-africain Jacob Zuma.

Joseph Kabila reçu par Jacob Zuma à Pretoria, le 25 juin 2017.

Toujours selon ces sources kabiliennes, Mukungubila étant toujours l'ennemi numéro un du pouvoir d'occupation en RDC, cet accord demandé, voulu et négocié par Kinshasa, lui est taillé sur mesure. En effet, il permet à des barbouzes envoyés par Kinshasa, munis d'un vrai-faux passeport diplomatique ou de service Congolais, de débarquer à Johannesburg à n'importe quel moment, pour une durée de 90 jours maximum, avec mission d'éliminer physiquement Mukungubila et/ou ses proches et disparaître dans la nature.

Jusqu'à ce jour, le gouvernement sud-africain tient mordicus à extrader Mukungubila vers la RDC malgré que la justice ait innocenté l'homme de Dieu Congolais. Pire encore, le gouvernement sud-africain a même engagé un cabinet d'avocats pour attaquer la décision de la haute cour de justice de la ville de Johannesburg.

Mais quel est l'intérêt pour le gouvernement sud-africain dans cette démarche si ce n'est qu'une relation vénal avec les usurpateurs et expirés de Kinshasa...

Les mêmes sources rappellent que le Mercredi 2 mars 2011, le Réseau des Journalistes Patriotes avait décerné à Paul Joseph Mukungubila un diplôme et un trophée de mérite et de patriotisme pour saluer un passé suffisamment riche en faveur des populations du Congo démocratique.
C'était donc d'après un critérium sévère et une analyse objective, que le choix du jury s'était porté à l'unanimité sur Paul Joseph Mukungubila, prophète de l'Eternel.
Ce trophée s'ajoutait au diplôme d'Excellence et de mérite civique décerné à Paul Joseph Mukungubila, le 05 février dernier, par l'Association des Journalistes Politologues du Congo pour s'être particulièrement rendu célèbre en République Démocratique du Congo et dans le concert des nations par le travail, la vertu, et des actions de grande envergure (politique, sociale, culturelle, diplomatique, spirituelle, sportive, militaire, policière, philanthropique et autres...) en faveur de la Nation.

Ce rappel était pour expliquer que Joseph Mukungubila est réellement un homme du peuple, mais il ne crie pas sur les toits ni ne joue du tambour à chaque fois qu'il pose une action dont bénéficie directement des Congolais.

Ainsi donc, Zuma, Ramaphosa, le Congrès National Africain (ANC), alias Kabila, les Kabiliens et autres, sont dans une liaison intime passionnelle et intense, cimentée par les billets verts de Kinshasa et qui permet aux Kabiliens de faire la chasse aux opposants Congolais qui ont cherché asile et protection en Afrique du Sud. Aux pays de Mandela, les demandeurs d'asile venus de la RDC sont un peu plus de 100.000 (deuxième pays après le Zimbabwe) .

En Afrique du Sud, Joseph Mukungubila et les siens sont réellement en danger.

Affaire à suivre de près, de très près !

par Freddy Monanga
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