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Quelques heures seulement après l’Arrêt de la Cour constitutionnelle sur la requête des sept candidats président de la République invalidés le 24 juillet dernier par la CENI, Adolphe Muzito, leader du regroupement politique UREP et Moïse Katumbi de la plateforme « Ensemble », ont signé lundi 3 septembre à Bruxelles, une déclaration commune.

Les deux personnalités écartées de la présidentielle du 23 décembre prochain, ont convenu de travailler à l’ébauche d’un programme commun des forces de l’opposition. L’objectif de cette démarche est de dégager un consensus autour de la candidature commune de l’Opposition.







Par ailleurs, Adolphe Muzito et Moïse Katumbi appelent l’opposition à la mobilisation en vue des élections voulues libres, démocratiques et transparentes en République démocratique du Congo. Aussi, les deux opposants condamnent ce qu’ils considèrent comme l’instrumentalisation de la Cour constitutionnelle. D’après eux, cette cour continue à exclure des candidats à l’élection présidentielle pour des raisons politiques.
Tout en rejetant la machine à voter, Adolphe Muzito et le chairman du TP Mazembe s’engagent à obtenir des élections inclusives, libres, transparentes et crédibles avant d’appeler le peuple congolais à une mobilisation générale afin de résister aux manœuvres de la Commission électorale nationale indépendante et de la kabilie.
Qui plus est, les deux acteurs politiques rappellent la nécessité de la révision du fichier électoral et de l’application des mesures de décrispation politique prévues par l’Accord de la saint Sylvestre 2016, comme préalable à la tenue des élections. Particulièrement la libération de tous les prisonniers politiques, le retour de certains leaders politiques forcés à l’exil et le respect du droit de manifestation pacifique conformément à la Constitution et à l’Accord du 31 décembre.

LE CAMP MUZITO PROTESTE
La Cour constitutionnelle a invalidé au cours de son audience du lundi 3 septembre Adolphe Muzito pour conflit d’intérêt avec le Parti lumumbiste unifié (PALU). De l’avis de l’avocat de cet ancien Premier ministre qui est intervenu hier mardi 4 septembre sur Top Congo, il n’y a pas conflit d’intérêt étant donné que Muzito ne fait plus partie du PALU d’Antoine Gizenga et de ce fait, a-t-il poursuivi, il a perdu son siège à l’Assemblée nationale.
Et d’ajouter que c’est à la Haute cour d’investiguer pour s’assurer que le leader de l’URép est à la tête d’une nouvelle plateforme qui n’a rien à voir avec le parti de Gizenga. Par voie de conséquence, il ne se revendique plus du PALU en tant que député, dès lors qu’il s’est présenté comme candidat à la prochaine présidentielle sous le label de son propre regroupement politique. Ci-contre, le communiqué conjoint Moïse katumbi - Adolphe Muzito, signé lundi à Bruxelles. Emma MUNTU
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