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Président national de la Cellule Technique de Vulgarisation 100% Ramazani Shadary (CTV), Olivier Ebolinda Bondo s’emploie, avec son équipe, à implanter les bases de cette structure à travers la République et à l’étranger. Agée à peine d’un mois et demie, cette cellule, qui vient à peine de faire sa sortie officielle, se donne pour ambition d’aider le candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) à gagner les élections le 23 décembre et à perpétuer l’œuvre entreprise par le président Joseph Kabila. A ‘‘Forum des As’’, Olivier Ebolinda se dévoile.

C’est quoi la CTV ?
La CTV est le sigle de la Cellule Technique de Vulgarisation 100% Shadary. Mis sur pied depuis un mois et demie, cette cellule a été conçue pour soutenir le candidat à la présidentielle du Front Commun pour le Congo, qui n’est autre qu’Emanuel Ramazani Shadary.

Quelles sont les personnalités qui constituent cette cellule ?
La CTV est constituée d’un bon nombre de jeunes, soudés autour d’un noyau où l’on retrouve des personnalités bien expérimentées, à l’instar du Professeur Justin Omolela, le Vice-président de la cellule et Coordonnateur du Centre de Coordination des élections de la Majorité présidentielle. On y retrouve aussi le Directeur de cabinet du ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, qui est le président des membres d’honneur. Il y a aussi BeyaTshimbu, le président du Syndicat National du Congo (SNC). Il y a également beaucoup d’autres hautes personnalités qui sont membres de la cellule…Du point de vue structurel, la CTV compte déjà beaucoup de membres. Aussi bien au pays qu’à l’étranger.

Quelles sont les actions phares que la cellule a réalisées jusque-là ?
Je tiens à souligner, de prime abord, que notre cellule est déterminée à soutenir, d’une manière globale et effective, la vision du chef de l’Etat. Nous nous sommes dit que la manière idéale de perpétuer cette vision, c’est soutenir à 100 % la candidature du camarade Emanuel Ramazani Shadary. C’est dans ce cadre que notre cellule a procédé à la sortie officielle il y a trois semaines. Nous avons accueilli à cet effet près de 1.200 personnes au sein du Centre de Coordination des élections de la Majorité présidentielle, dans la commune de la Gombe.

Est-ce le seul grand-rendez-vous ?
Nous avons également organisé les activités d’extension de la cellule, qui est aujourd’hui déployée dans toute la capitale et dans tous les recoins de la République démocratique du Congo. Nous avons aussi animé des matinées politiques, notamment avec Me Landu, qui est le Directeur de cabinet du ministre d’Etat en charge de la Fonction publique. C’est lors de ces matinées que nous avons présenté Joseph Kabila comme un leader visionnaire. Nous avons même détaillé en quoi il est leader et en quoi il est visionnaire.

De quoi s’est-il agi dans les autres matinées politiques ?
Il y a eu, par ailleurs, d’autres matinées politiques, notamment à Lingwala où nous avons mobilisé plus de 420 invités et, à Mitendi, où plus de 1.100 invités sont venus à notre rencontre. Par-ci par-là, nous avons sensibilisé des gens. Nous leur avons parlé des atouts du candidat FCC en mettant un accent particulier sur son profil : un candidat qui a réussi dans toute sa vie, qui a distingué dans chaque classe à l’université, qui a réussi dans sa carrière politique… De la Territoriale à la Vice-Primature, il n’a que des bilans positifs. Voilà pourquoi nous, à notre niveau, nous avons trouvé qu’il est mieux placé pour recevoir nos encouragements…

Comment réagissez-vous face à l’Opposition qui multiplie aujourd’hui des réunions pour désigner un candidat commun à la présidentielle ?
Ce n’est pas à deux mois des élections que l’Opposition peut présenter une candidature commune à la présidentielle ! Ce n’est pas non plus à un mois de la campagne électorale qu’on va brandir un candidat de consensus ! A vrai dire, il n’existe pas d’Opposition pragmatique et républicaine au Congo. On a plutôt affaire aux personnes qui cherchent de l’emploi, qui veulent se repositionner. Et dépit de leur recherche, ils trouvent que les Congolais sont éveillés, voire réveillés. Ils ne sont plus dans le rêve ni dans le sommeil. Ils ont compris les manœuvres dilatoires qu’organisent certains de ces fils indignes qui ne font que multiplier des complots à l’étranger, surtout en Europe, surtout en Belgique. Ils pensent que le Congo-Kinshasa demeure toujours une colonie belge…Or, c’est depuis 1960 que la RDC à accéder à la souveraineté nationale et siège au concert des Nations. Nous sommes un pays libre. Celui qui veut devenir le président de la République, n’a qu’à se présenter à la présidentielle le 23 décembre !

Estimez-vous que les préalables posés par l’Opposition avant les élections sont fondés ?
Dans notre pays, la Constitution prévoit des modalités pour accéder aux institutions : les élections. Celui qui veut affronter notre candidat n’a qu’à postuler. Mais, comme les gens de l’Opposition se sentent indignes, ils multiplient des complots qui ne sont que des distractions pour le peuple congolais. Lorsqu’un élève n’est pas prêt à passer une interrogation, il multiplie des prétextes. Il dit aux parents qu’il est malade ou fuit les cours carrément, préférant s’absenter. Autrefois, l’Opposition fustigeait le serveur. Par la suite, cet obstacle a été élagué. Ensuite, ils se sont pris au fichier électoral. Il y a eu renouvellement du fichier électoral. Des jours plus tard, ils réclamaient maintenant la date. Au lieu que les choses continuent à durer en longueur, que les gens se mettent à charger le chef de l’Etat, la modernité nous a facilité les choses en nous offrant des solutions efficientes comme la machine à voter. Loin d’être un mythe, cette machine est juste un ordinateur contenant le fichier de tous les candidats et une imprimante ! Mais, il y a des opposants qui en font un problème, un prétexte.

Comptez-vous convaincre à l’utiliser lors du prochain vote ?
Bien entendu. C’est pourquoi au sein de la Cellule technique de vulgarisation, nous sommes déterminés à accompagner la CENI pour vulgariser la machine à voter. Et la population de toutes les contrées, qui constitue notre base, est d’accord pour nous appuyer. Et d’ici peu de temps, nous serons dans les provinces pour vulgariser la machine à voter… Notre objectif est que, lors des élections, nous puissions accorder à notre candidat le maximum de l’électorat. Il faut que l’écart soit considérable entre le premier et le second. Si donc notre candidat a 100% que le deuxième ait 0%, afin d’éviter des contestations postélectorales. Propos recueillis par Yves KALIKAT
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