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Félix Tshilombo, indigne de remplacer Tshisekedi : il a quémandé de l’argent au dictateur El Bechir pour son autonomie financière face à Katumbi

De son vivant, le président de l’UDPS, -père de Félix Tshilombo, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, d’heures mémoires n’avait jamais approché ou supporté d’une façon ou d’une autre les dictateurs. Il les redoutait. Il les considérait comme des insectes nuisibles qu’il fallait vite écraser, pour que les Citoyens vivent dans la paix, la joie, l’harmonie, dans la quiétude totale et profitent des richesses de leurs pays respectifs. Tshisekedi avait tellement horreur des dictateurs, qu’à un moment donné, il avait arrêté même de croire au combat de Nelson Mandela. Tshisekedi jusqu’à sa mort n’avait plus jamais, alors plus jamais cru en Mandela. Il reprochait à Mandela d’avoir aussitôt sorti de sa prison, rencontré le dictateur Mobutu à Goma. «Mandale m’avait non seulement étonné, mais surpris. Je ne pouvais jamais imaginer qu’il sorte de la prison, et la première personne qu’il embrasse, c’est le dictateur Mobutu», s’était toujours lamenté Etienne Tshisekedi. Chose qui préoccupe moins son rejeton, Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi –FASHI-, qui, aussitôt lancé dans la carrière politique, ses premiers amis ne sont d’autres que des dictateurs africains notamment le brazzacongolais, Denis Sassou N’Guesso, qui se trouve être son Maître à penser. Pendant que Tshisekedi renonçait à rencontrer parfois Sassou, Tshilombo lui, c’est à tous moments, qu’il n’hésite pas un seul instant d’aller chez Sassou. Surtout quand ce dernier doit plaider pour lui auprès de Joseph Kabila pour être nommé au poste de premier ministre. Pire encore, pas très longtemps d’ailleurs, le même Félix Tshilombo est allé à la rencontre du dictateur soudanais, Omar El Bechir, pour quémander de l’argent. Il y a été conduit par un homme d’affaires sudaf, qui se trouve être son ami. En effet, Félix Tshilombo dans le cadre de se constituer une autonomie financière face à Moïse Katumbi, est allé ainsi voir Bechir, le criminel recherché par la CPI –Cour pénale internationale. Ce que Tshisekedi son père ne pouvait jamais faire. Encore moins son challenger, le plus crédible, à la course à la présidence de l’UDPS, Guy Bao Ebamu -candidat de l’unité et de l’espérance. Cependant, Omar El Bechir n’avait pas encore donné une suite favorable à FATSHI. Il l’a recommandé auprès d’un autre dictateur, africain. L’Ougandais Yoweri Museveni, pour approbation. «Si le président Museveni accepte que je vous apporte un soutien financier, je le ferai sans hésitation», aurait promis Bechir à Tshilombo Félix. Ainsi, le candidat de la branche UDPS -tshintu tshetu (entendu ici l’UDPS, c’est pour le baluba) reste donc en attente d’être reçu par le dictateur ougandais. La demande d’audience a été déjà introduite depuis des mois. Museveni hésiterait encore de recevoir un opposant à son allié Kabila. Voici donc ce monsieur entouré des malfaiteurs et autres faussaires, qui attend succéder à Tshisekedi. Qui ne sait pas que Félix Tshilombo a amené autour de Tshisekedi des personnages obscurs comme Samy Badibanga, Abraham Lwakambwanga, Vidie Tshimanga, Oly Ilunga… et tant d’autres qui ont fini par saboter l’UDPS. Qui ignore aussi que pour Félix Tshisekedi, l’UDPS c’est un gagne pain? Alors que pour des millions des combattants rependus à travers la RdC et le monde entier, l’UDPS est une véritable machine politique pour la conquête du pouvoir dans le seul intérêt de développer le pays et servir le peuple rd-congolais dans la dignité.





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