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La démocratie est en péril en RDC, où les opposants et acteurs de la Société civile sont interpellés par les forces de l’ordre, parfois sans motif valable.
Le dernier cas en date est l’arrestation et la détention arbitraire de 17 militants du mouvement citoyen dénommé « Vigilance citoyenne » ordonnées hier 1er novembre par le commandant de la police du district de la Funa.
A en croire Me Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice, ACAJ, qui dénonce le fait ; ces militants ont commis le péché d’avoir mené une action pacifique de sensibilisation des citoyens au civisme et la responsabilité.
Entre nous soit dit, la RDC fonce droit vers la dérive totalitaire, mieux une démocratie à l’africaine, où seuls les partisans du régime ont voix au chapitre.
Qu’est-ce qu’il y a de subversif ou d’anti-patrie dans une action de sensibilisation des citoyens au civisme et la responsabilité ?
On ne peut pas comprendre que pour un motif aussi banal que celui-ci, ces militants aux arrêts soient privés de toute visite et assistance de leurs avocats comme si on était en phase des criminels. Alors l’exercice des libertés publiques ne constitue pas une infraction au regard de code pénal congolais.
Aussi ACAJ condamne-t-elle les violations des droits de l’homme et prie-t-elle d’ordonner la relaxation pure et simple de ces militants. Car, poursuit-elle, les arrestations et détentions arbitraires ainsi que l’obstruction faite à l’exercice des libertés publiques constituent des infractions prévues et punies par les articles 67 et 180 du code pénal, livre II.
Ci-dessous le communiqué d’ACAJ.

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