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C’est aujourd’hui que commence à Genève, en Suisse, la réunion stratégique de haut niveau, mettant autour d’une même table les sept leaders de l’Opposition. Jean-Pierre Bemba Gombo, chairman du MLC, Moïse Katumbi Chapwe, leader d’« Ensemble pour le changement », Vital Kamerhe, Président de UNC, Martin Fayulu, d’ECIDE, Freddy Matungulu de « Congo na Biso » et Adolphe Muzito de « Nouvel Elan » et Félix-Antoine Tshisekedi de l’UDPS se sont tous donné rendez-vous en Europe, renseignent des sources concordantes à Bruxelles.

Ils sont sept, ces leaders qui avaient signé autrefois à Bruxelles un mémorandum d’entente où ils s’engageaient à désigner un candidat unique. Après cette réunion de Bruxelles, beaucoup d’eau a coulé sous le pont à l’Opposition signataire de ce Protocole.

DISCORDE
L’UDPS, par exemple, s’était brusquement désolidarisée de ses autres alliés en optant pour les élections avec la machine à voter. C’est le jour et la nuit par rapport à la « Déclaration de Bruxelles » où l’Opposition à l’unanimité a dit NON à la machine à voter. Ce qui fait en conséquence que l’UDPS n’a pas pris part à la marche de l’Opposition contre la machine à voter le 26 octobre dernier.
Une discorde de fond que l’Opposition devrait lever, car ne concourant pas à la désignation d’un candidat unique, validé par tous. On voit bien que l’Opposition a pris la mesure de cet enjeu de taille pour laver le linge sale en famille. C’est ce qui est en train d’être fait à Genève pour la désignation du candidat unique, conformément au Mémorandum d’entente de Bruxelles.
Reste à savoir si le vent automnal de Genève va balayer les divergences entre l’UDPS et ses autres partenaires. Le parti cher à Fatshi continuant à marteler qu’avec ou sans machine à voter, il irait aux élections. Une position à laquelle Moïse Katumbi et ses autres pairs de l’Opposition sont loin de souscrire.

LE TEMPS A REBOURS
Le temps est compté pour l’Opposition qui sait que la campagne électorale commence le 23 novembre en cours, dans presque deux semaines. On comprend dès lors pourquoi l’Opposition a fixé l’échéance au 10 novembre, date de clôture de son conclave de Genève.
De fait, il s’agit bien d’une autre « Genval », comme celui d’Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, le Lider Maximo de l’UDPS à Bruxelles en 2016 pour créer le « Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement » (RASSOP) mais élargi à de nouveaux acteurs compte tenu du changement du contexte politique dominé par le processus électoral pour les élections au 23 décembre 2018.

LE ROLE DES PARRAINS
Les parrains de ce « Genval-bis » de Genève sont les mêmes. Il y a toujours à la manœuvre les libéraux belges qui sont au pouvoir à Bruxelles, avec en tête, le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. Les Sud-Africains aussi sont au four et au moulin dans l’appui financier, politique et technique de ces conclaves de l’Opposition pour la désignation d’un candidat unique.
La pression est très grande pour éviter des glissades de parcours, de nature à hypothéquer l’atteinte de cet objectif. Exactement comme à l’époque de « Genval-1 ».
Il était question que l’Opposition crée, sous la houlette du leader charismatique de l’UDPS, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, une entité unique ayant force d’unir les forces politiques de l’Opposition avec celles d’une partie de la Société civile.
C’est la naissance du « Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement » (Rassemblement). Pas du tout une mince affaire.
Par exemple, pour y arriver, Thomas Perriello, alors tout puissant Envoyé spécial du Président des USA, Barack Obama dans les Grands lacs avait pris ses quartiers à Genval même. C’est tout dire… KANDOLO M.
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