Liens commerciaux

0
Le Commissaire provincial de la Police du Kasaï Central, le général Fidel Caumba, a présenté une dizaine de bandits à mains armées, hier mercredi 31 octobre à Kananga. Parmi ces brigands, deux militaires des forces régulières.

D’après le commandant de la Police au Kasaï central, ce réseau de malfrats a été démantelé après avoir commis plusieurs actes criminels dans la contrée.
Devant les autorités urbaines, les médias et quelques curieux, le chef de file de ces malfrats, Moïse Mulamba, a avoué que sa bande est responsable de la plupart de cambriolages enregistrés dans la capitale de la province du Kasaï central ces trois derniers mois.
Moïse Mulamba a cité, entre autres, l’attaque du domicile d’un officier de la police, au quartier Plateau, où un revolver et une somme d’argent importante avait été emportés. Surpris, le maître du lieu avait été molesté avant de voir ses pourfendeurs s’évaporer dans la nature. Il a également reconnu avoir piloté l’attaque contre les couvents de sœurs de la charité de Jésus à Malole, à Kambote et à Tshilumba.
Pour le général Fidel Caumba, cette présentation s’inscrivait dans le cadre d’une opération d’éradication de la criminalité à Kananga, en particulier, et dans toute la province du Kasaï central, de manière générale.
" Nous tenons à tout prix à démanteler jusqu’à l’anéantissement total tous les réseaux des malfrats qui opèrent au sein de la province du Kasaï central. Le grand défi, cependant, reste la franche collaboration avec la population. Nous demandons à nos concitoyens de nous tenir informés en cas de problème. Mais aussi, de dénoncer toutes les personnes suspectes dans leur environnement", a déclaré le Général Fidel Caumba.
Satisfaites, les populations de Kananga invitent les autorités policières à poursuivre son opération, afin d’éradiquer complément la criminalité dans cette province. " Nous saluons les efforts fournis par les autorités et leur détermination à mettre la main sur tous les criminels qui sèment la terreur à Kananga. Nous leur garantissons notre collaboration ", a promis un notable de Kananga.
Certaines personnes sur place n’ont pas caché leur inquiétude quant au sort de ces malfrats. " Nous craignons de les voir en liberté dans quelques jours, comme c’est souvent le cas. Nous souhaitons qu’ils soient transférés vers des prisons de bien sécurisées comme Angenga, Buluwo ou carrément à la prison centrale de Makala, à Kinshasa ", proposent-ils. Orly-Darel NGIAMBUKULU
LIENS COMMERCIAUX

Enregistrer un commentaire Disqus

[VIDEOS][carouselslide][animated][20]

[Musique][vertical][animated][30]

 
Top