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*Très prochainement, il va rentrer en RD. Congo en homme libre. Et, en tant qu’acteur politique, il sera au four et au moulin. Au nom de la réconciliation nationale et de la décrispation totale de la situation politique qui, à un certain moment, était plus que délétère, Moïse Katumbi, assurant la présidence tournante de Lamuka, leader d’Ensemble pour le changement et du G7, serait donné pour favori au poste de Porte-parole de l’Opposition. Des sources recoupées qui l’avancent ainsi affirment, sans plus de détails, qu’il ne commettrait aucun péché politique, au regard de dispositions pertinentes de la Constitution en vigueur. Mais comment ses autres colistiers de Lamuka le prendront-ils ? Difficile à dire. Toutefois, rien n’est impossible en politique. C’est sûr que le moment venu, ils reviendront à la table de discussions pour en parler encore et dégager des axiomes de nature à ne pas sacrifier sur l’autel des intérêts personnels. Quoi qu’il en soit, une telle montée, si elle se confirmait, ferait de Moïse Katumbi, un proche de Félix Tshisekedi et, par ricochet, de Kabila, son allié patenté au sein de la coalition CACH-FCC, que de Fayulu et Bemba.

Toutes les barrières érigées sur le chemin de Katumbi sont levées. Dans l’affaire Stoupis qui fut, autrefois, articulée autour de la spoliation d’immeubles, la Cour de cassation avait annulé la décision de la Cour d’Appel de Lubumbashi.

Ce week-end, dans une autre affaire, celle qui l’accusait de formater un coup fourré contre l’ordre institutionnel établi, grâce à un recrutement des mercenaires, fussent-ils américains ou autres, Katumbi en est finalement sorti indemne.

Car, à tout prendre, la Cour de Cassation a, elle aussi, classé sans suite ce dossier-là. Donc, à ce stade, plus rien ne peut l’empêcher, ni retarder son retour en homme libre à Kinshasa, Lubumbashi ou à n’importe quel coin du territoire national.

Déjà, à un certain moment, il avait récupéré son passeport à l’ambassade de la RD. Congo à Bruxelles. Que reste-t-il encore, si ce n’est d’annoncer, tambours battants, son arrivée en RD. Congo ?



Même si dans les officines politiques qui lui sont proches, aucune date n’a été avancée, cela ne saurait tarder, confie un des proches, sous le sceau de l’anonymat.

Mais, ce qui compte, du moins à ce niveau du traitement de l’ensemble de ses contentieux, est qu’il serait au bout du rouleau compresseur de la machine judiciaire dont les effets néfastes l’auront empêché, in fine, de se présenter à la présidentielle 2018 et de briguer la magistrature suprême du pays pour laquelle, il avait, pourtant, décidé de démissionner de ses fonctions de Gouverneur de l’ex-Grand Katanga, d’abandonner tout, pour se consacrer entièrement à la tâche aussi complexe, rude et laborieuse de la reconstruction nationale.

Dernièrement, Me Mukendi Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba, n’a pas caché sa satisfaction lorsqu’il a appris, pinces sans rire, que son client était délié progressivement de toutes les entraves politiques qui, malheureusement, l’auront placé dans l’impossibilité, fin décembre 2018, d’assouvir ses ambitions politiques à la tête du pays. Comme quoi, en 2023, faut-il penser que les portes lui encore fermées ? Pour quelles raisons ?

LPM

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