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Sous « pression » de leurs bases, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe se sont retirés de l’accord de Genève désignant Martin Fayulu candidat unique de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018.

C‘était le 11 novembre 2018. En ce dimanche marquant le centenaire de l’armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale, sept acteurs politiques de l’opposition en RDC se réunissaient à Genève sous l‘égide de la Fondation Koffi Anan.

Après des discussions « fructueuses », Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu et Freddy Matungulu formèrent une coalition dénommée Lamuka (réveille-toi en lingala). Ils désignèrent ainsi, Martin Fayulu, porte-drapeau de Lamuka à l‘élection présidentielle du 30 décembre face à Emmanuel Ramazani Shadary, dauphin du président sortant Joseph Kabila.

Mais l’encre n’avait pas encore séché que des voix s‘élevèrent au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe pour dénoncer l’accord conclu le 11 novembre 2018.

Les deux cadors furent donc obligés de quitter l’accord pour former la coalition Cap sur le changement (CACH) porté par le président de l’UDPS.

« Si je suis allé à Genève, c’est avec l’aval de cette base. Ce n’est pas une initiative personnelle, mais une volonté de la base et de la population de désigner un candidat commun de l’opposition », déclara Félix Tshisekedi.

Or, lors des retrouvailles de Genève, Tshisekedi et Kamerhe avaient pris l’engagement de se retirer de la politique en cas de non-respect de l’accord. « Si je ne respecte pas mes engagements, je mettrai fin à ma carrière politique et je serai soumis à l’opprobre de la nation et à la sanction de mes pairs », avait écrit chacun des signataires de l’accord.

Une volt-face qui fut beaucoup critiquée par des observateurs. Et malgré cette flopée de critiques, Tshisekedi remporta la présidentielle du 30 décembre, selon la Commission électorale et la Cour constitutionnelle. En alliance avec l’ancien chef de l‘État, le fils de feu Étienne Tshisekedi dirige la RDC, en dépit d’ostensibles tensions entre les deux alliés au pouvoir.

De son côté, Fayulu continue de contester la légitimité de Félix Tshisekedi et n’entend ménager aucun effort pour faire triompher la « vérité des urnes »….. En attendant la présidentielle de 2023.

John Ndinga Ngoma
Africanews
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