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Le directeur de cabinet du Chef de l'État congolais est toujours détenu à la prison centrale de Makala où il attend désormais que la justice lui communique l'issue des procédures. Arrêté le 08 mars dernier, Vital Kamerhe, qui serait malade, est suspendu entre une prolongation de sa détention ou une libération.


C’est l’ultime moment pour Vital Kamerhe à la prison centrale de Makala à Kinshasa. Le Directeur de cabinet de Félix Tshisekedi y totalise en effet plus de 15 jours. Arrêté le mercredi 8 avril dernier à l’issue d’une intense audition au Parquet de Kinshasa/Matete, Vital Kamerhe a vu le Tribunal se réunir trois jours plus tard, le 11 avril, pour rejeter non seulement la demande de libération provisoire introduite par ses avocats, mais également lui communiquer qu’il était détenu pour 15 jours supplémentaires. Une décision confirmée en appel le 15 avril.

Depuis, la procédure s’est poursuivie. Vital Kamerhe a été confronté à plusieurs personnes citées dans ce dossier, notamment l’ancien ministre Justin Bitakwira, ou encore le Coordonnateur du dossier des 100 jours à la présidence, Nicolas Kazadi. Ces derniers ont par ailleurs été laissés libres par la justice.








A Makala, la défense de Vital Kamerhe estime qu’il n’y a plus de raison de maintenir la détention du Directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. D’autant plus que, disent-ils, le parquet n’a jusque-là produit « aucune preuve l’incriminant ». Par ailleurs, le président de l’UNC serait souffrant. A en croire plusieurs sources, y compris des médias. Son état de santé se serait détérioré, alors que Vital Kamerhe est toujours emprisonné dans une cellule commune.

Ce 24 avril, l’ancien président de l’assemblée nationale est donc à son 16ème jour de détention. Le Tribunal siégerait ce samedi ou lundi pour annoncer sa position. Les avocats de Kamerhe prévoient par ailleurs une nouvelle demande de libération provisoire. Mais du côté de son parti, l’UNC, ses cadres commencent à hausser le ton pour que le Parquet communique définitivement si Vital Kamerhe sera poursuivi. « Ce dossier qui est totalement politique et vide, traîne en longueur pour rien. Ils [le parquet] n’avaient rien comme preuve. Ils l’ont arrêté le temps de chercher des dossiers. Mais ils n’ont pas trouvé. Il est temps de le libérer« , estime un député élu de l’Union pour la nation Congolaise (UNC).

« Et d’ailleurs, si jamais ils poursuivent leur besogne pour aller jusqu’au procès, qu’ils le disent. Comme ça, en audience publique, le Peuple congolais aura le droit de savoir qui a fait quoi dans cette histoire« , ajoute-t-il.




Lors du refus de sa mise en liberté provisoire, la chambre de Conseil du tribunal avait cependant basé sa décision sur des « lourds soupçons » qui pèseraient sur Vital Kamerhe, pour expliquer sa décision. Par ailleurs, des sources au Parquet affirment que le dossier est « rien d’être gagné » pour le Directeur de cabinet du président. « Nous avons recueilli des incidences qui prouvent que l’État a été saigné à banc » affirme une source judiciaire à POLITICO.CD.

Au sujet de sa prochaine libération, Vital Kamerhe voit ses chances se compliquer avec la fuite d’un ses proches. Convoqué au Parquet de Matete le 14 avril dernier, Daniel Shangalume Nkingi, alias Daniel Massaro, est toujours introuvable. Un avis de recherche a été lancé à son encontre. Mais, la police ne retrouve toujours ce proche famille de Vital Kamerhe. L’accusation s’appuie entre autres sur cette réalité justifier un nouvel appel au maintien de Kamerhe en prison. Au parquet, on estime que l’allié du Président congolais pourrait s’éclipser.


politico.cd
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