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Conférence de presse de Maître Beylard David sur l'impasse politique dans lequel se trouve SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l'État avant l'échéance de décembre 2020 où il sera presque à mi-mandat et risque surtout de perdre toute "la crédibilité" dont il jouit aujourd'hui pour impulser un changement politique radical 2 ans avant la fin de son mandat :


Mesdames et Messieurs les membres du Club de la presse internationale de Genève.

Après le mois de décembre prochain nous serons presque à la veille de mi-mandat de SEM Félix Antoine Tshisekedi, il sera difficile pour lui de changer les règles de jeu. Parceque on ne change jamais les règles du jeu à la veille du match. C'est aussi simple que ça.

C'est maintenant que le Président Félix Antoine Tshisekedi est mis en difficulté de mauvaise foi manifeste par le FCC et c'est maintenant qu'il devrait changer "l'ordre politique" pas à 2 ans presque de la veille des élections il sera accusé par toute la classe politique et les partenaires extérieurs de vouloir confisqué le pouvoir !

Il faudrait souligner aussi le fait que les nominations du Chef de l'État des administrateurs à la Gecamines et de la SNCC ont étaient censurées par le FCC. Le FCC s'est opposé aux poursuites judiciaires contre Albert Yuma, le cannibale Gedeon Kyungu, Kayiba le DG de l'Ogefrem. Le FCC refuse l'ouverture des poursuites judiciaires contre les anciens dirigeants de la RVA. Quand le Président de la République Félix Tshisekedi met en place une Agence contre la corruption attachée à la Présidence, le FCC en crée une autre qui sera mise sous contrôle du Parlement...

Vous me demandez de vous parler de l'impasse dans lequel se trouve SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l'État et ce qui pourra être une solution politique à court terme, c'est à dire, avant son mi-mandat.

En effet, SEM Félix Antoine Tshisekedi évolue dans un système politique injuste qui a été conçu et taillé sur-mesure pour accompagner le règne tout puissant de l'ancien Président de la République Démocratique du Congo le dénommé Joseph Kabila par les anciens dirigeants du régime criminel de l'afdl au Congo qui demeurent au contrôle des 2 chambres du parlement. C'est là où 80% des décisions politiques qui marquent le changement sont non seulement prises mais sont surtout habillées d'une couverture légale comme des lois !

Un système politique est un mode d'organisation d'un État. Il comprend notamment le régime politique, la structure économique, l'organisation sociale, etc.

Les systèmes politiques sont nombreux, les principaux étant la démocratie, l'autoritarisme et le totalitarisme. On y retrouve également le monarchisme ou le féodalisme.

Pour leur part, les Grecs définissaient deux grandes familles regroupant tous les systèmes politiques connus y compris dans la pratique, par eux-mêmes il s'agit bien entendu de la monarchie et de la démocratie.








Ainsi donc, on pourrait résumer de façon plus directe qu'au sein de la monarchie, c'est une personne qui dirige souvent avec une oligarchie, c'est-à-dire quelques membres de la classe politique hyper sélectionnés et au sein de la démocratie, c'est le peuple qui dirige à travers des véritables représentants issus des élections libres et transparente qui siègent au sein des 2 chambres du Parlement national.

En République Démocratique du Congo le système politique qui y a été installé durant les 24 années de règne tout-puissant du régime criminel de l'afdl au Congo ressemble à une monarchie institutionnelle qui dirigeait ce pays continent en s'appuyant sur une oligarchie corrompue qui lui est soumise et l'obeit au doigt et à l'oeil.

Si SEM Félix Antoine Tshisekedi ne prend pas le courage de changer toute l'architecture perverse de ce système politique injuste, dès sa mi-mandat c'est à dire à la fin de cette année, il sera submergée par l'évidence de la continuité c'est à dire, un calendrier politique qui lui sera imposé pour organiser le retour par des élections confisquée l'ancien régime qui à la maîtrise jusqu'à ce jour de son système politique.

Actuellement dans les coulisses en République Démocratique du Congo il se mènent des tractations intensent autour de la désignation des futurs membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) et du successeur de Corneille Nangaa, à la tête de l’instance en charge d’organiser les futures élections qui devraient être organisées dans pratiquement 36 mois soit avant décembre 2023.

La CENI reste néanmoins toujours contestée pour son manque d’indépendance et SEM Félix Antoine Tshisekedi ne peut rien faire pour organiser la succession du Président Corneille Nangaa puisque le changement des gestionnaires de cette machine politique ne dépend pas de la Présidence de la République mais plutôt des deux chambres du Parlement qui sont totalement sous contrôle des anciens dirigeants du régime criminel de l'afdl au Congo !

Qui succédera à Corneille Nangaa à la tête de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) en RDC ?

Alors que le mandat des animateurs de la CENI s’est achevé en juin 2019, les discussions se poursuivent dans la plus grande discrétion entre les huit confessions religieuses du pays qui, comme l’exige la loi, doivent élire le président de l’instance en charge d’organiser les élections.

Pour Eric Nsenga Nshimba Porte-parole de l'Église du Christ au Congo (ECC) : « Après avoir pré-sélectionné un candidat à la Présidence de la CENI, chaque confession religieuse devrait le présenter au niveau de la plateforme pour que nous puissions trouver un consensus », précisant que les trois principaux critères sont :

1. Le savoir-vivre,
2. Le savoir-être,
3. Le savoir-faire ».

De son côté,le Secrétaire Général de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) Donatien N’shole insiste sur l’importance de la « dignité » des différents candidats afin de mener à bien les prochaines échéances électorales.

Les tractations actuelles autour du successeur de Corneille Nangaa sont soumises à des pressions, affirme le porte-parole de l’ECC qui met en garde la classe politique c'est à dire les anciens dirigeants du régime criminel de l'afdl au Congo qui se sont regroupés au sein d'un groupement politique le FCC contre toute tentative d’imposer un candidat aux confessions religieuses.

Poul l'Abbé Donatien Nshole : « Nous voulons éviter les erreur du passé », déclare-t-il, faisant allusion au « manque d’unanimité » et à la « mainmise des dirigeants politiques » qui ont caractérisé la désignation des précédents présidents de la Ceni : Apollinaire Malu Malu, Daniel Ngoy Mulunda et Corneille Nangaa.

« Les politiques ont tenté de nous imposer des candidats et nous faisons tout ce qui est en notre possible pour que cela n’arrive plus ».

Les intrusions permanentes du FCC et l'absence des initiatives du CACH et de SEM FélixAntoineTshisekedi commencent à intriguer les observateurs attentifs !

Dans une déclaration rendue publique le 18 octobre 2019, certaines organisations de la société civile, dont l’Association africaine pour la Défense des Droits de l’homme (ASADHO), dénonçaient déjà l’intrusion du Front commun pour le Congo (FCC, coalition dirigée par l’ancien président de la république Joseph Kabila) qui « s’emploierait à user de son poids politique à l’Assemblée Nationale afin de torpiller les réformes visant à crédibiliser les élections à venir ».

« Nous avons appris que le FCC souhaitait que la Ceni ne soit composée et dirigée que par des acteurs politiques, en fonction des composantes identifiées au sein de l’hémicycle », dénonçaient ces organisations.
Majoritaire au Parlement, le FCC chercherait, selon les organisations de la société civile, à modifier la loi afin de rendre possible la désignation du président de la Ceni par les politiques.

Adolphe Lumanu Mulenda Buana Nsefu un membre influent du parti du Peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), parti de Joseph Kabila a été, récemment nommé dirigeant de la Commission d’évaluation du processus électoral lors du mini-congrès du PPRD à Lubumbashi, est cité par certaines organisations comme étant celui que le FCC aimerait mettre à la tête de la CENI pour succéder au Président Corneille Nangaa.

Autre question qui inquiète la société civile : la composition de la CENI, dont la plénière est composée de treize membres désignés par les forces politiques de l’Assemblée nationale :

- Six délégués dont deux femmes seront désignés par la majorité,

- Quatre délégués dont une femme seront désignés par une pléthore des partis politiques qui constituent l’opposition,

- Trois délégués seront désignés par une pléthore des organisations qui composent la société civile.

Pour sa part, le Bureau de la CENI devrait être composé de six membres dont au moins :

-Deux femmes, l’une issue de la majorité et l’autre de l’opposition.

S’il s’agit d’une « simple réflexion » au sein du FCC, selon les termes d’un responsable de la plateforme de Joseph Kabila, plusieurs propositions et projets seraient à l’étude pour modifier l’architecture institutionnelle, en commençant par la CENI, d’après une autre source de la coalition.

En août, un député de l’opposition Christophe Lutundula avait initié une proposition de loi organique pour modifier la loi portant sur l’organisation et le fonctionnement de la Ceni.

Parmi les propositions du député national Christophe Lutundula, aucun membre de l’instance ne devrait être désigné s’il a appartenu à une organisation politique au cours de cinq dernières années précédant sa désignation.

Pour les anciens dirigeants du régime criminel de l'afdl au Congo cette question n'est pas encore à l'ordre du jour !

La proposition du député national de l'opposition Christophe Lutundula est
creuse quand on sait que la plupart des politiciens Congolais font la politique comme un métier et une carrière qui le nourrit eux-mêmes et leurs dépendants.

Il suffit d'observer certains politiciens Congolais quand ils ne sont plus aux affaires comme Martin Fayulu Madidi, Jean Pierre Bemba Gombo, Olivier Kamitatu Etsou, Adolphe Muzitu Mfumunzi, Marie Josée ifoku, Mwenze Kongolu, Bushabu Mabudji-Ma-Bilengi, Henri Mova Sakania etc.

Cette faune politique n'exerce aucune fonction libérale puisqu'elle n'ont pas des avantages compétitifs et concurrentiels à promouvoir dans les secteurs privés où la concurrence est saine et non faussée !

Désormais le temps ne joue plus en faveur de SEM Félix Antoine Tshisekedi s'il veut implanter les bases d'un État de droit basé sur la démocratie en République Démocratique du Congo.

Que devrait faire SEM Félix Antoine Tshisekedi avant la fin du mois de décembre prochain ?

Il faudrait absolument que SEM Félix Tshisekedi, Chef de l'État entreprenne une initiative de père fondateur de l'État de droit et d'un régime politique basé sur une véritable démocratie issue des élections libres, indépendante et plurielles.

C'est ce que j'appelle un nouvel ordre politique dont le fondement serait un véritable"État de droit" démocratique et extirpé des anciens mobutistes et des suppôts du régime criminel de l'afdl au Congo.

En une année seulement SEM Félix Antoine Tshisekedi en ayant amélioré les conditions des vies sociales de professionnels des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), ceux de la Police Nationale Congolaise (PNC) et enfin ceux de l'administration de la justice qui étaient clochardisés avec des salaires minables par le régime criminel de l'afdl au Congo. Tous ces professionnels le soutiennent et ils ne veulent pas du tout du retour aux affaires des anciens dirigeants de l'afdl.

En effet, le projet d'instaurer un véritable État de droit en République Démocratique du Congo au coeur de d'Afrique est soutenu aussi bien par la communauté internationale que le peuple Congolais tout entier dont les dos ont étaient longtemps courbés par la dictature du Maréchal Mobutu Sese Seko et le régime criminel de l'afdl au Congo et ils sont prêts à s'aligner derrière SEM Félix Antoine Tshisekedi !

Les Congolais ont une nature tellement corrompue qu'ils ne pourront pas se transformer d'eux-mêmes des individus qui étaient assujettis durant les 32 années de la dictature du Maréchal Mobutu Sese Seko et les 24 années du règne tout-puissant du régime criminel de l'afdl au Congo en des démocrates fervents défenseurs de l'État de droit sans l'intransigeance d'un "leader éclairé" et démocrate !

À dire que le budget des deux chambres du Parlement national de la République Démocratique du Congo est passé des 153 millions $USD en 2019 à 350 millions $USD dont une grande partie est consacré aux paiements des "per diem" que raffolent la faune politique Congolaise !

Il faudrait mettre fin à cette cacophonie dans la gouvernance de la République Démocratique du Congo.

Il faudrait absolument que le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi mette fin à ce dysfonctionnement par la dissolution de ce parlement de la honte qui ne cesse d'offrir une sorte des tragi-comédies successives qui sapent son autorité.

Cette cacophonie ne pourra plus durer durant ce quinquennat.

En France, la 5ème République est un régime politique républicain qui à été mis en vigueur le 4 octobre 1958 par le Général De Gaulle.

La 5ème République succéda ainsi à la Quatrième République, qui avait été instaurée en 1946. Elle marqua une rupture par rapport à la tradition parlementaire de la République française dans la volonté de renforcer le rôle du pouvoir exécutif.

La 5ème république est régie par la Constitution du 4 octobre 1958 qui fut approuvée à une très large majorité par voie référendaire le 28 septembre 1958. Cette 5ème République fut mise en place par Charles de Gaulle, qui en était élu premier Président.

Ce régime est qualifié de semi-présidentiel en vertu des pouvoirs accordés au Président de la République.

Le rôle central du Président de la République française est consolidé par la légitimité découlant de son élection au suffrage universel direct, instaurée par référendum en 1962, ainsi que par l'alignement de la durée de son mandat sur celui de l'Assemblée nationale depuis 2002.

En place depuis 61 ans, 7 mois et 7 jours, la Cinquième République est le régime républicain français le plus stable après la Troisième République (1870-1940). La 5ème république a du faire de la République française un état de droit démocratique.

SEM Félix Antoine Tshisekedi devrait prendre le courage de mettre fin à la continuité du régime criminel de l'afdl au Congo et y instaurer un nouvel ordre politique et démocratique ayant le fondement d'un État de droit !

Je reste à votre disposition pour une séance des questions.

Maître Beylard David PhD
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