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Le gouvernement provincial du Haut-Katanga rejette les allégations des organisations non-gouvernementales des droits humains, le rendant responsable du regain de violence dans cette partie du territoire national.  

À travers une mise au point transmise à 7SUR7.CD ce samedi 18 juillet 2020, son service de communication dénonce "la désinformation" à travers le bilan de la marche anti-Malonda du 9 juillet dernier organisée par l'UDPS, dressé par ces ONGDH en pointant du doigt une posture "de manipulation" pour des raisons inavouées dans le chef de ces structures. 

"Le fait est qu’elle est fausse leur version faisant allusion à 30 personnes disparues, 7 morts et 4 corps repêchés dans la rivière Lubumbashi", fait-il remarquer. 

Tout en rappelant que le bilan officiel établi par les autorités de la police fait état d'un manifestant décédé à Lubumbashi, le service de communication de l'exécutif provincial précise que les enquêtes judiciaires ont plutôt révélé que 3 corps ont été repêchés dans la rivière Lubumbashi et la cause de ces disparitions est un homicide. 

À l'en croire, les enquêtes sont toujours en cours pour appréhender les auteurs de ces meurtres. 

"Par ailleurs, ce n’est pas 4 corps mais 3 qui ont été repêchés dans la rivière Lubumbashi à la suite d’une enquête de la justice sur demande de surcroît du Gouvernement provincial après avoir recueilli le témoignage d’un homme prétendant avoir vu un militant de l’UDPS se noyer dans la dite rivière. Le porte-parole du Gouvernement provincial avait à cet effet rendu public un communiqué de presse pour faire savoir que les enquêtes du juge d’instruction se poursuivent pour appréhender les coupables du meurtre des 3 personnes retrouvées mortes dans la rivière.", renseigne le service de communication du gouvernement provincial du Haut-Katanga.

S’agissant des 30 personnes portées disparues, le ministère de l’intérieur indique n’avoir reçu aucune plainte pour disparition, indique-t-il. 

Dans un communiqué rendu public le 16 juillet dernier, des ONGDH ont chargé le gouvernement du Haut-Katanga d'être responsable de la dégradation de la situation sécuritaire dans la ville de Lubumbashi, atteintes graves à l'intégrité physique et pertes en vies humaines survenues lors des échauffourées ayant opposé les militants de l'UDPS à ceux du PPRD, à l'occasion de la marche du 9 juillet dernier. 

Parmi ces structures citoyennes, il y'a le Centre International pour la Promotion de Développement de Droit de l'Homme (CEIPEDHO), Groupe d'Actions non -Violantes et Evangélique (GANVE), Humanisme et Droit Humain (HDH), Justicia ASBL, Mouvement pour les Droits de l'Homme et la Réconciliation (MDR), ainsi que la Nouvelle Dynamique de la Société civile en RDC (NDCSI).
Il a même était fait mention par le gouvernement central de la distribution des armes blanches, notamment des machettes, à certains militants.

Merveil Molo

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