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Les tractations entre confessions religieuses pour le choix du nouveau président de la Centrale électorale semblent au point mort. Depuis plusieurs semaines, les huit principales confessions religieuses du pays n’arrivent pas à s’accorder sur un nom. Alors que six confessions religieuses ont porté leur choix sur Ronsard Malonda, actuel Secrétaire exécutif national de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), pour succéder à Corneille Nangaa, l’Église catholique et l’Église du Christ au Congo leur opposent une fin de non-recevoir.
Dans un communiqué daté 10 juin, le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque de Kinshasa et Vice-président de la CENCO et le Révérend Dr André Bokundoa, Président de l’ECC, qui assurent le présidium de la plateforme des confessions religieuses, font état du désaccord persistant au sein de la composante au sujet de la personne à porter à la tête de la CENI.
«Après échanges et évaluations, il n’a pas été possible de dégager un consensus sur une personne qui représente les valeurs auxquelles tiennent les confessions religieuses, entre autres, le professionnalisme, l’éthique et l’indépendance vis-à-vis des acteurs politiques», ont-ils relevé.
En clair, les défenseurs de cette thèse souhaitent voir l’espace de provenance du patron de la Centrale électorale être élargi aux autres segments de la société civile, au lieu que cela reste la seule affaire des chefs religieux.
Car, dans cette société civile, ce ne sont pas les compétences qui manquent. On y dénombre quantité de personnalités qui ont le profil de l’emploi. Il y a des experts en matière électorale reconnus, tant sur le plan tant national qu’international. C’est le cas de Jérôme Bonso, Sylvain Lumu, Denis Kadima, Paul N'Sapu, Cyrille Ebotoko, Eale Bosela, Ronsard Malonda.
Selon un expert des questions électorales, citant les textes de la loi électorale et de la loi organique sur le fonctionnement de la CENI, « nulle part dans ces textes, on donne le monopole de la désignation du Président de la CENI aux confessions religieuses. Les textes édictent que le Président de la CENI est désigné par la société civile », explique-t-il.









S’agissant de la désignation des membres du Bureau, il y est écrit :
« La CENI est composée de treize membres désignés par les forces politiques de l’Assemblée Nationale à raison de six délégués dont deux femmes par la Majorité et de quatre dont une femme par l’Opposition politique. La Société Civile y est représentée par trois délégués, issus respectivement de : Confessions religieuses ; Organisations féminines de défense des droits de la femme et Organisation d’éducation civique et électorale. »
Des observateurs en sont à se demander pourquoi alors les confessions religieuses sont-elles la seule composante de la société civile à avoir désigné les différents présidents de la Centrale électorale jusque-là.
Depuis les précédents cycles électoraux (2006, 2011 et 2018), la société a recouru aux confessions religieuses pour donner une certaine bonne image de la personne qui préside aux destinées de la CENI, sachant que la population congolaise, majoritairement croyante, fait confiance aux chefs religieux, voire à ses pères spirituels. Les abbé Malu Malu, pasteur Daniel Ngoy Mulunda et Corneille Nangaa sont les produits de ce consensus, non sans une certaine primauté de l’avis de la CENCO et de l’ECC.
Cela ne semble malheureusement pas avoir marché pour la désignation de Ronsard Malonda, faute de consensus au sein du regroupement des confessions religieuses.
En tout état de cause, la société civile dans sa pluralité gagnerait, et avec le pays tout entier, à élargir le champ des grands électeurs pour sortir de l’impasse sur le choix du président de la Commission électorale nationale indépendante. Didier KEBONGO
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