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Dans une mise au point parvenue le dimanche 02 août 2020 à 7SUR7.CD, le ministère de l'EPST dément l'information selon laquelle Willy Bakonga aurait aligné des Nouvelles Unités fictives (NU) sur la liste de la paie.

La cellule de communication du ministre parle "des détracteurs qui tapis dans l’ombre l’attendaient au tournant pour saper les efforts d'un ministre qui réussit et qu’il faut sacrifier au profit d’un certain camp politique qui fait de la gratuité un enjeu électoral pour 2023". 

(Ci-dessous, l'intégralité de la mise au point) 

S’il y a un ministre qui a mouillé son maillot, remué ciel et terre pour rebooster son secteur, Willy Bakonga est de ceux-là.

Tenez, pendant la période de confinement et de fermeture des écoles, cet enseignant de carrière placé avec raison à la tête du ministère stratégique de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) a innové avec un programme spécial des cours à distance par la télévision, la radio et l’internet. Objectif : permettre aux élèves de garder l’élan des apprentissages en cultivant dans la foulée, la culture du numérique. Un programme salutaire et salué par l’ensemble de la famille éducationnelle. 

Ce qui a valu au ministre les fleurs et félicitations des plus hautes institutions du pays au congolais moyen, une douche froide pour ses détracteurs. 

4 mois plus tard et après une cascade d’échanges avec tous les partenaires éducatifs, le ministre Bakonga envisage la reprise des cours avec à la clé, une batterie des mesures pour protéger élèves et enseignants de la pandémie de covid-19. 

Son souci, la pérennisation de la réforme phare du quinquennat Tshisekedi qu’il pilote des mains de maître à savoir la gratuité de l’enseignement primaire qui a mis sur le chemin de l’école près de 4 millions d’élèves surtout des familles les plus démunies. 

Une démarche pertinente très vite appuyée par le chef de l’État qui a même fixé une date pour la reprise des cours uniquement pour les finalistes dans un premier temps. 

En proposant cette rentrée, le numéro 1 de l’EPST ignorait que ses détracteurs tapis dans l’ombre l’attendaient au tournant pour saper les efforts d’un ministre qui réussit et qu’il faut sacrifier au profit d’un certain camp politique qui fait de la gratuité un enjeu électoral pour 2023. Un syndicaliste du SYNECAT qui a requis l’anonymat a affirmé à la presse avoir été invité avec ses collègues à une réunion secrète à la cité de l’UA par 2 conseillers de la présidence pour organiser des manifestations de rue pour exiger le départ de Willy Bakonga et permettre ainsi à la plate-forme CACH de récupérer ce portefeuille à la suite des négociations avec le FCC. C’est ainsi que le lendemain, une série des sit-ins a été organisée à l’EPST sur fond d’accusations les unes aussi farfelues que les autres. 

Pour rappel, ce sont les gestionnaires des écoles qui recrutent les enseignants et non le ministre de l’EPST. Alors que tous les enseignants NP (Non payés) 132.000 au total ont tous été pris en charge par le gouvernement depuis janvier dernier, les enseignants NU ont été  identifiés par une commission interministérielle Présidence-Primature-Fonction publique- EPST- Finances-Budget avec promesse du chef de l’État, d’être rémunérés au mois d’avril dernier n’eut été la survenue de la covid-19. 

Comment dès lors, accuser Willy Bakonga d’avoir aligné les NU fictives? Où étaient les experts de toutes ces institutions quand Bakonga le faisait si jamais il l’avait fait?  Seraient-ils ses complices eux aussi? Quoi qu’il en soit, le ministre Bakonga se dit serein parceque ne se reprochant de rien et que la vérité triomphe toujours du mensonge.

Cellule de communication de l'EPST
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