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 L’unique femme candidate à la présidentielle de 2018 a réagi aux allégations de Martin Fayulu et Théodore Ngoy à l’encontre de l’actuel Chef de l’Etat  Felix Tshisekedi. Pour Marie-José Ifoku, les politiques congolais devraient se focaliser sur la victoire contre la dictature passée et soutenir le combat vers la liberté. 

“La réalité, c’est que nous avons réussi à faire plier une dictature qui était  masquée par les précédentes élections. C'est cela la véritable  victoire que nous devons capitaliser. Pour l'intérêt général, mettons de côté nos egos pour soutenir le combat qui tend vers la liberté.” a affirmé la présidente du parti Alliance des élites pour un Nouveau Congo, contactée par la rédaction Femme de Actualite.CD

Et d’ajouter, “Ce n'est que dans cet état d'esprit, d'union, de cohésion, de détermination et de l'amour des uns et des autres que nous pourrons atteindre les objectifs communs, reconstruire un nouveau Congo par ses dignes fils.” 

Depuis la publication des résultats de l’élection présidentielle 2018, le candidat malheureux Martin Fayulu plaide pour la vérités des urnes. C’est fin  à la fin du mois d’août après son retour de l’étranger, qu’il s’est joint à Théodore Ngoy, un autre candidat malheureux, pour dénoncer la violation “intentionnelle” de la Constitution par  Félix Tshisekedi. Ceci, après la nomination des juges de la Cour Constitutionnelle à la Cour de Cassation le 17 juillet, alors qu’ils étaient en plein mandat à la haute Cour. 

« Monsieur Tshisekedi le sait: il n’est pas légitime. Non seulement qu’il n’est pas légitime, il pose des actes en violation intentionnelle de la constitution (...) c’est pour cela que je soutiens totalement l’action de Théodore Ngoy. Tshisekedi court un risque énorme. Il doit être traité de haute trahison», avait dit Martin Fayulu. 

A ce propos, Marie-José Ifoku suggère à Martin Fayulu de favoriser la réussite du mandat de Félix Tshisekedi. “Au finish, c'est l’un des nôtres qui est aux commandes. C'est là dessus que nous devrons nous atteler. Nous sommes dans une situation inédite et je trouve dommage qu'à ce stade  nous parlions encore  de la vérité des urnes. Martin Fayulu devrait comprendre que l'échec de Félix Tshisekedi à ce stade sera notre échec à tous,” souligne Madame Ifoku.

Pour rappel, sur les 64 juges qui devraient prêter serment devant le Président de la République, seuls 62 ont été présents le 4 août alors qu’ils étaient nommés le 17 juillet 2020. De ce nombre, il y a ceux et celles de la Cour de Cassation, du Conseil d'État, des Parquets Généraux mais aussi des Auditeurs et des Avocats Généraux militaires. Les deux juges, Noël Kilomba et Jean Ubulu soutiennent qu’ils n’ont pas été consultés avant ce changement. 

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